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Maroc Le phénomène des viandes putréfiées à la Une des quotidiens marocains


Société

Apanews | | Commenter |Imprimer

Les quotidiens marocains parus ce mercredi consacrent de larges commentaires au phénomène de la contamination des viandes de l’Aïd Al Adha.

+Al Alam+ relève que l’opinion publique n’attendait pas un communiqué de l'Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) pour se mettre hors de cause concernant la contamination des viandes, car aucun ne pourrait croire à cette « sortie médiatique », puisque ce n’est pas la première fois que les Marocains procèdent à l’abattage du petit bétail.

La publication souligne la nécessité pour le ministère de l’Agriculture d’ouvrir une enquête pour mettre au jour la vérité.

Même tonalité chez Al Massae. Le journal estime que le communiqué de l’ONSSA, qui a imputé l’altération de la viande au « non-respect des règles d’hygiène liées à l’abattage et à l'écorchage du mouton et aux conditions de conservation de la carcasse avant sa découpe et son stockage par réfrigération ou par congélation », suscite la moquerie des Marocains, car sa prompte publication soulève de nombreuses interrogations sur les rôles que commence à jouer l’ONSSA, qui à chaque fois se fait le défenseur d’un produit ou d’un bien douteux.

+Assabah+ rapporte que le ministère de l’Agriculture mène des investigations et des recherches en laboratoire pour déterminer les causes de la perte de la viande de sa la couleur rouge pour des teintes vertes, indique un responsable au sein du ministère.

Ce responsable a promis au journal de déférer les coupables aux tribunaux, soulignant que le ministère de l’Agriculture a fait des efforts considérables pour préserver la sécurité du cheptel. Selon lui, la contamination des viandes serait due au non-respect des conditions de congélation.

+L’Economiste+ aborde la réforme de l’urbanisme. Le quotidien affirme que l’immobilisme de l’urbanisme « est engourdi au Maroc par plus d’un demi-siècle de rentes foncières et immobilières », estimant que la réglementation « ne pèse pas lourd face au déficit d’application, ni devant l’opacité des tractations indoor, difficiles à traquer car sans témoins et rarement par écrit ».

Il estime qu’au lieu de prétendre s’attaquer à l’urbanisme par des lois, il faudrait changer les méthodes de travail.
+Le Matin+ rapporte que Dakhla, le joyau du Sud marocain, va accueillir, fin septembre, un grand salon dédié à l'agriculture. Il s’agit de la deuxième édition de la Foire agricole internationale de Dakhla-Oued Eddahab (FAID).

Un événement qui ne manquera pas de consacrer cette ville en tant que destination agricole, mais également comme un hub continental et trait d’union entre le Royaume et sa profondeur africaine, ajoute-t-il.

Au volet économique, +Akhbar Al Yaoum+ écrit qu’au moment où le gouvernement peine à prendre une décision concernant la méthode adéquate pour la réforme de la Caisse de compensation qui coûte des milliards de dirhams à l'Etat, les charges de compensation du gaz butane et du sucre connaîtront en 2017 une hausse importante de 30% par rapport à l'année passée.

Les dépenses de compensation de ces deux matières enregistreront 13,30 milliards de dirhams en 2017 contre 10,20 milliards en 2016, constate le journal.



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