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Togo Grève des agents de la fonction publique : Gilbert Bawara n’arrive pas à gérer 250 agents seulement de son ministère


Société

iciLome | | 14 Commentaires |Imprimer

Il multiplie des déclarations aussi controversées les unes après les autres pour tenter de calmer la tension politique palpable dans le pays. Gilbert Bawara, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a également le feu aux fesses dans son propre ministère où les agents de la fonction publique sont en grève pendant trois jours, à compter de ce mardi. 250, c’est le nombre du personnel que le ministre n’arrive pas à gérer, pour empêcher cette grève. Dans l’« Invité du journal » sur radio Pyramide FM ce matin, Houmenou Komlan, Secrétaire général du syndicat des agents de la fonction publique, répond aux questions de Honoré Adontui. Lisez plutôt !

Honoré Adontui : Votre mot d’ordre de grève de trois jours, est-ce que ça tient ?

Houmenou Komlan : Oui, il est maintenu pour les trois jours, à compter de mardi, mercredi et jeudi.

Pourquoi trois jours de grève au niveau du ministère de la Fonction publique ?

Nous avons retenu trois jours de grève pour avoir un effet bien visible. Et c’est la décision de la base.

Vos principales revendications tournent autour de 3 points. Est-ce qu’on peut les comprendre davantage et les connaître mieux ?

La prime de rendement et la restauration du 13e mois. Tout simplement.

Entre-temps vous avez parlé de l’amélioration de vos locaux de travail

Oui justement, nous avons cité cela aussi dans nos revendications et nous pensons que c’est du flou qui se fait autour de cela, parce qu’on nous promet des locaux, mais on n’a jamais vu un mur monté, alors que nous sommes dans un ministère mais nous sommes dans les locaux des gens. Nous avons vraiment exigé que des locaux dignes de cela soient construits. Ça aussi, c’est maintenu.

Revenons sur les deux principales revendications, pourquoi vous arrivez jusqu’à ce point ? Nous pensons que vous êtes des agents de la fonction publique, vous avez déjà vos salaires, pourquoi vous demandez plus ?

Nous n’exagérons pas. Nous ne demandons pas aussi de plus. Notre ministère donne plus qu’il en a, et moins qu’il en reçoit. Les efforts que nous produisons au sein de ce ministère doivent être reconnus, c’est ce que nous mettons dans la prime de rendement. Alors, on ne peut pas être à la cuisine et avoir faim. Nous considérons que c’est nous améliorons les conditions de vie et de travail des gens, et nous on est laissé pour compte, on est relégué en arrière plan. Personne ne nous regarde, alors que nous sommes au centre de cette administration. Et en tant que ministère mère, je l’ai souvent dit, certains avantages doivent nous être automatiques.

Qu’est-ce que vous faites de plus que les autres ?

Aucun agent public, ne peut vivre, ne peut évoluer, ne peut avoir son salaire, ne peut être avancé, ne peut être titularisé sans passer par la fonction publique. La fonction publique est au centre de tout. Donc personne ici ne peut se dire concerné s’il n’a aucune liaison avec la fonction publique, jamais.

En plus clair ?

Ça veut dire que, avant que vous ne soyez un fonctionnaire reconnu, digne de cela, vous devez passer par la fonction publique nécessairement, c’est une porte de non retour, forcé.

Il semble que vos supérieurs ne sont pas d’accord par rapport au mouvement de grève que vous venez de lancer.

C’est normal. Aucun ministre ou aucune autorité ne va vouloir accepter voir son personnel en mouvement de grève. Mais nous avons donné un temps à l’autorité de plancher sur les questions relatives à nos revendications. Pendant les 30 jours calendaires qui était le délai accordé, force est de constater qu’aucune rencontre n’a été faite. Nous avons justement compris que nos premiers responsables se moquent de nous ou ils ne tiennent pas à cœur nos revendications. Pourtant, l’autorité juge nos revendications légitimes et fondées. Mais rien n’est fait en ce sens. Donc la base réunie ce vendredi, a décidé d’utiliser cette voie de grève qui est légale, reconnue par la République pour se faire entendre.

A quand remontent vos dernières discussions avec le ministre Gilbert Bawara ?

Il y a de cela un mois, avant même la suspension du préavis de grève. Parce que quand nous avons lancé le préavis de grève, il nous a reçus deux fois. Il nous a fait comprendre que des démarches vont être entreprises pour améliorer notre situation. C’est cette position même qui nous a poussée à accorder un délai de 30 jours, et pendant ce délai, comme je l’ai dit, rien n’a été fait.

Est-ce que vous tenez compte de la situation actuelle du Togo ?

Nous avons déjà commencé nos débats avant cette situation, et nous ne voulons même pas en parler, parce que ça n’a rien à voir avec notre situation administrative.

Qu’est-ce que vous attendez du gouvernement ?

Que le gouvernement ouvre de sincères discussions ou négociations tendant à améliorer nos conditions de vie et de travail, tout simplement.

Trois jours de grève, est-ce que vous imaginez un peu les conséquences ?

Oui, nous en sommes conscients. Nous l’avons déjà dit. Ces conséquences, elles sont mécaniques, d’abord pour nous et pour les autres couches. Mais à l’impossible, nul n’est tenu.

Après les trois jours de grève, quelle sera la suite ?

Vendredi midi, la base se retrouve en AG pour décider de la conduite à tenir.

Jusqu’où êtes-vous prêts à aller ?

Nous avons déjà atteint le paroxysme de notre mal, on ne craint plus ce qui va arriver, car on ne peut pas faire des omelettes sans casser les œufs. Donc, on veut des omelettes, on est prêt à casser les œufs.

Avez-vous un mot à l’endroit de vos camarades pour terminer ?

Je les remercie pour le soutien indéfectible qu’ils me témoignent depuis un certain temps, pas témoigner à moi personnellement, mais qu’ils témoignent au bureau depuis tout le temps que nous avons commencé ces revendications. La base a compris aujourd’hui que si elle ne fait rien, elle n’aura rien. Sans la lutte, on ne peut rien faire. C’est la lutte qui libère. Donc je fais appel à tout le monde. Comme on est déjà conscient de la situation que nous vivons, étant ministère mère, on ne doit pas nous traiter de la sorte. Nous allons nous lever comme un seul homme et dire non à ce traitement disproportionné qui est fait au sein de l’administration dont nous sommes les premiers pionniers.


Transcrits par la Rédaction




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 14   Palanga Toyï | Mercredi, 13 Septembre 2017
  Qui est ce petit estropier mental que Faure a pu nomer ministre? Franchement le Togo mérite mieux que ça.
Gilbert Bawara; franchement, un petit PET( définition du larousse )= gaz intestinal puant expulsé par l'anus bruyamment que votre chère maman a lâché en vous accouchant, avec vos oreilles d'éléphant et votre faciès mongolien.
C'est dans ce gaz bruyant et puant, que la petite intelligence de Faure trouve sa gloire et non pas dans le peuple togolais. Quelle honte, quel tristesse, Pauvre TOGO.

 13   Palanga Toyï | Mercredi, 13 Septembre 2017
  Qui est ce petit estropier mental que Faure a pu nomer ministre? Franchement le Togo mérite plus que ça.
Gilbert Bawara; franchement, un petit PET( définition du larousse )= gaz intestinal puant expulsé par l'anus bruyamment que votre chère maman a lâché en vous accouchant, avec vos oreilles d'éléphant et votre faciès mongolien.
C'est en ce gaze bruyant et puant, que la petite intelligence de Faure trouve sa gloire et non pas dans le peuple togolais. Quelle honte, que tristesse Pauvre TOGO.

 12   Atalolo | Mardi, 12 Septembre 2017
  Ce monsieur Houmenou Komlan me fait rire. Il dit je cite: "Nous considérons que c’est nous améliorons les conditions de vie et de travail des gens, et nous on est laissé pour compte..."
D' ailleurs, pour quelqu'un qui travaille dans un ministère de s' exprimer dans ce genre de charabia, est une honte pour ce gouvernement qui lui-même médiocre, n' emploie que des médiocres. Ensuite, je veux savoir en quoi les traveaux executés au niveau de ce ministère bénéficient les Togolais ? Puise que le Togo est en perpétuel grève avec ses travailleurs qui réclament une amélioration des conditions du travail. Est-ce que ce monsieur peut nous dire exactement ce qu'ils font dans ce ministère pour le compte du peuple togolais, et qui sont ceux qui en bénéficient ? Écouter monsieur le journaliste, demandez les de joindre le peuple souverain pour qu' ensemble nous libérons d' abord le Pays puis après, nous s' organisons pour faire du Togo l' or de l" humanité. C'est très simple.

 11   PATRIOTE | Mardi, 12 Septembre 2017
  Sincèrement, rien ne va au Togo. Ce n'est pas seuleument le ministère de Bawara mais tous les secteurs de l'administration publique. Nous sommes au 12 sept mais les volontaires qui travaillent sans rechache n'ont pas encore percus leur allocation mensuelle alors qu'ils font genérer les recetes au trésor public par leur travail. Or ces derniers doivent payer le loyer, les factures d'électricité et d'eau, assurer leur déplacement. Et avec ca, on les fait attendre pendant 45 jours avant de les verser 40 000f pour ceux qui ont le Bac et 60 000f pour ceux du Bac et plus. Si on fait le calcul, ces sous ne peuvent même pas assurer le deplacement de 10 jours du volontaire s'il habite à Agoe, à Zangéra ou à Agbodrafo et travaille par exemple au CASEF. Souvent lorsqu'on ne peut plus c'est la démission et on va crier sur tous les toits après que tel nombre a pu décrocher un boulot par le biais du volontariat. Soyez un peu reconnaissant chers ministres, avec le volontariat, l'administration publique n'a plus lancé un concours depuis 2008. Respectez ces enfants qui ont accepter travailler affamés pour le dévellopement du Togo.

 10   Bill | Mardi, 12 Septembre 2017
  Réponse à 7-leneutre
  Han!vous ne savez pas comment empecher une greve?aaaah tu as pense a la Repression .Non Il suffit de negocier et tenir Parole,Bande de malhonnete

 9   Abladjo | Mardi, 12 Septembre 2017
  Nous devons maintenir une vigie jusqu a ce que ce régime tombe.

Mon Abladjo appelle tous les togolais ou qu'ils soient, a observer ce qui suit:

A midi pile au Togo, 12h GMT,

Tout togolais ou qu'il soit, dans la rue, dans la circulation, au travail, a la maison, doit observer 2 minutes de silence a la fin desquelles il doit chanter l'hymne nationale.

- Que tu sois au travail, si tu ne peux pas le faire, sors de ton travail, vas dans une rue indiscrete et fais le.
- Que tu sois dans la circulation, arretes ton véhicule et fais le.
- Que tu sois a la maison, sors devant ton portail dans la rue et fais le. Si tu ne peux pas sortir, fais le qu'en meme chez toi.

Il faut arreter toute activité dans le pays pendant 2 minutes tous les jours a 12h GMT. Suivi de l'hymne "Terre de nos aieux"


C'est une vigie qui permettra de maintenir la flamme allumée et une pression permanente sur le régime.


Restons vigilents et mobilisés


Faites distribuer par les réseaux sociaux .


Vaincons ou mourons.

 8   Rebel | Mardi, 12 Septembre 2017
  Le petit de siou la aussi fait trop de bruit hein .C'est quoi ça? Il se croit plus intellectuel que tous les togolais.Mes chers compatriotes de la diaspora ,organisons-nous .Commençons par traquer tous les ministres.Nimporte oû ils iront traquons-les. Cherchons des vuvuzelas.La patrie ou la mort nous .........

 7   leneutre | Mardi, 12 Septembre 2017
  "le ministre n’arrive pas à gérer, pour empêcher cette grève "Monsieur le journaliste comment empêche-t-on une grève? S'il avait mené des actions pour empêcher cette grève, c'est vous aussi qui aurriez crié au diable. Alors arr^étez de nous servire de n'importe quoi dans vos publications. Merci

 6   AVIBEYANYE | Mardi, 12 Septembre 2017
  REGARDEZ SA PHYSIONOMIE, SES OREILLES ET LE RESTE JE VOUS FAIT CADEAU. IL SE CROIT TOUT PERMIS. L'IDIOT VILLAGEOIS QUI A CLIMATISE SON GARAGE GRACE A L'ARGENT DU CONTRIBUABLE TOGOLAIS. A CAUSE DE SES ZELES, CE MONSIEUR FINIRA UN BEAU JOUR COMME UN CERTAIN BODJONA. TOUT CE QUI A UN DEBUT, A TOUJOURS UNE FIN. JE CRAINS LA FIN DE CE MINABLE, ARROGANT ET IMPOLI. AVEC SA BOUCHE ET SES OREILLES LONGUES, IL DOIT SE CACHER UN PEU. LES TOGOLAIS ONT ENVIE DE LUI RENTRER DEDANS COMME L'A DIT QUELQU'UN DE SON CAMP.

 5   yaya | Mardi, 12 Septembre 2017
  il n'est pas la pour gérer mais pour son poste, ok ? comprendra qui pourra

 4   DITES LE LUI | Mardi, 12 Septembre 2017
  Laissez cet incapable de ministre se morfondre. Je voudrais bien connaître ses rejetons d'enfants et savoir comment il les gère à la maison. Il vocifère souvent pour ne rien dire et masquer certainement ses tares

 3   chromosome 21 | Mardi, 12 Septembre 2017
  Gilbert fait du bawardage...

 2   Résistance | Mardi, 12 Septembre 2017
  Résistance ! Résistance ! Résistance ! Résistance !

Un cocktail Molotov est une arme incendiaire artisanale dont le composant principal est un liquide inflammable, habituellement de l'essence ou de l'alcool, contenu dans une bouteille en verre.

Bien que communément associés aux forces militaires irrégulières et aux manifestations, les cocktails Molotov sont également massivement utilisés par les armées régulières en manque d'armes anti-char. Dans le civil, ils sont plus fréquemment utilisés lors d'épisodes d'insurrection urbaine.

Principe de fonctionnement

Une bouteille en verre est partiellement remplie de liquide inflammable, habituellement essence ou alcool (généralement méthanol ou éthanol) ; l'ouverture de la bouteille est scellée par un bouchon hermétique (généralement liège ou caoutchouc[réf. nécessaire]) et un morceau de tissu est solidement fixé autour du goulot de la bouteille ; juste avant l'emploi, ce bout de tissu est imbibé de liquide inflammable et allumé. La bouteille se brise à l'impact, répandant son contenu qui est alors enflammé.

Variantes

Une variante consiste à utiliser ensemble deux réactifs hypergoliques : la bouteille est ainsi remplie d'un des réactifs, tandis que le chiffon sera imbibé de l'autre. L'avantage majeur étant qu'il n'est dans ce cas pas nécessaire d'enflammer le chiffon : la réaction chimique qui découle du mélange des deux substances se traduit par une violente explosion. Cette méthode reste néanmoins très peu employée, du fait de la dangerosité de la préparation et de la manipulation d'un tel projectile.

Au cours de l'histoire, diverses substances sont ajoutées au cocktail de base pour en augmenter sa capacité destructrice :

des substances auto-inflammables, tel le phosphore blanc, garantissent l'explosion de la bouteille lorsqu'elle se casse ;
des agents épaississants, tel le goudron, qui collent le liquide brûlant sur ce qu'il touche et ce goudron cause aussi une épaisse fumée noire opaque ;
de l'acide, qui aide à pénétrer les surfaces non-inflammables ;
de la poudre noire (« Méthode Omega »), qui permet à la préparation d'avoir des effets explosifs ;
une petite quantité de détergent (liquide vaisselle, par exemple), qui empêche l'essence de s'évaporer trop vite, lui permettant de brûler plus longtemps ; le détergent sert également de dispersant.
Le principe d'un cocktail Molotov est semblable à celui d'une bombe au napalm ; le napalm (acronyme de naphtalène et palmitate) est, à l'origine, préparé en associant du naphtalène, de l'essence et de l'acide palmitique (comme agent épaississant -ces deux derniers étant les ingrédients principaux des cocktails Molotov) ; ce type de cocktail Molotov peut également être lancé à partir d'un fusil de chasse modifié.

 1   jjk | Mardi, 12 Septembre 2017
  Faure est un enfant maudit pourquoi
a la mort de son père
n ayant mème pas fini de faire ces funérailles ce qui lui préoccupe c est le fauteuil présidentiel
vous vous souvenez c est dans la mème nuit que nos zouaves ont imposer FAURE
Faure ÉTANT SIMPLE CIVIL EST devenu députe EN 05 MINUTES
après président de l assemblé et président de la république
tt CA nous avons vécu au Togo
l osque en Afrique ton papa décède on fait les funérailles d abord et en suite le reste vient
Faure c est le fauteuil qui le préoccupait
dons qui a tuer sont propre papa?



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