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Togo Curieuse bousculade dans les rangs des notables du roi « Gnassingbé »


Politique

iciLome | | 17 Commentaires |Imprimer

@koaci

Quand deux anciens ministres du gouvernement, effacés de la vie publique, débarquent un soir sans crier gare pour organiser une conférence de presse au nom de la Présidence de la République, dans un hôtel très loin de l’institution qu’ils disent représenter, il n’y a pas plus étonnant.

Même sous le ronflant titre de conseillers du chef de l’Etat, les plus « gros ignorants » ne boiraient pas cette soupe (préparée hier à la conférence de presse) qui a toutes les saveurs d’un zèle comme de coutume dans la cour du prince. Pour sauvegarder les biens mal acquis du régime Gnassingbé et de la collectivité de la minorité pilleuse, chacun fait sa part.

Dans ce tohu-bohu au sommet de l’Etat, qui ne se revendiquerait pas conseiller du chef de l’Etat ? Si, des personnalités étrangères à la réputation très pourrie qui, de leur vieillesse consternante, respirant chaque souffle d’oxygène comme le dernier, transportant leur Alzheimer dans notre Togo sous la coupole du conseiller juridique du chef de l’Etat, que dire de nos ministres et anciens ministres qui, de leur passage aux affaires, ont été formatés et reprogrammés à la seule idée que seules le zèle et le mensonge nourrissent.

Au début, étaient les ministres Boukpessi et Yark. Ensuite, l’incontrôlable Bawara, l’homme à la langue déchaînée. Pacome Adjrourouvi a aussi fait sa part, et c’est aujourd’hui le tour de Djossou Semondji et Damipi Noupokou, également membres de la «majorité écrasante» (comme ils se font appeler), des inconditionnels de Faure Gnassingbé qui, dit-on, ne demandent que la paix. Tous parlent au nom de l’homme «muet de Lomé 2».

Qui donc est le porte-parole du fils du Général Eyadema ? Il faut dire que tous ces notables incarnent chacun, les innombrables maux avec lesquels le pays est gouverné. Les uns laissent transparaitre leur zèle dans des menaces et l’usage disproportionné de violence verbale et physique sur les populations, les autres font le manche dans les médias aux frais du contribuable pour défendre l’idéologie et la volonté d’un clan.

Les notables savent également user des moyens de l’Etat pour acheter des consciences, manipuler voire menacer les agents de la fonction publique à des fins politiques.

D’autres encore savent faire du faux, en débarquant un de ces jours avec des déclarations vaseuses et non signées, pour arguer et parler au nom de la Présidence de la République. De tout ce folklore, d’aucuns indiquent que Faure Gnassingbé n’en a rien à cirer de ce qui se trame dans le pays.

A les en croire, le fils du père est fatigué et veut s’en aller. Seulement, ces notables de mauvaise foi, n’en ont pas assez de sucer le sang du peuple. Ils font donc l’inhumain, pour la survie du système dont ils sont à la fois architectes dépendants, quitte à tuer un, deux, une dizaine voire des centaines de citoyens, à couper internet, à user des moyens de l’Etat pour tout monopoliser.

Curieux conseillers, qui n’ont jamais saisi le fond de cette sagesse selon laquelle, aucune situation n’est pérenne.

A. Lemou



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 17   theNeutral | Vendredi, 15 Septembre 2017
  Faure lui, n'a-t-il pas la tête sur les épaules? Tout individu doit d'abord être son propre 1er conseiller. S’il veut s’entêter le peuple le dégage par la force. Mieux vaut négocier un départ paisible avec le Peuple que de rester la a’ miser sur la stupidité des soit disant « Barons » du pouvoir.

 16   Mon pays va tres mal | Vendredi, 15 Septembre 2017
  Septembre 2017
Washington post.
One family has ruled Togo for 50 years. Huge protests are shaking its grip on power.
By Max Bearak
September 13

Protesters call for changes during an anti-government rally in Togo's capital, Lome, on Sept. 6. (Getty Images)
Barely a soul in Togo has known life under the rule of anyone but Faure Gnassingbé and his father, Gnassingbé Eyadéma.


The elder took control of the small West African nation in a 1967 coup. Ninety percent of Togo's population wasn't even born then.

In Togo, life expectancy is still shockingly low. In 38 years of misrule, Eyadéma did not build a hospital that could treat even his own heart disease. He died of a heart attack on a plane to France, the country he once fought for independence from.

To this day, Togo's biggest hospital lacks consistent running water; patients sometimes have to bring their own. Meanwhile, the president's cronies drive luxury vehicles.

On this 50th year of father-and-son rule, Togo's streets have erupted with people saying enough is enough.

 15   Le Vrai Jay Bon Jeu | Jeudi, 14 Septembre 2017
  Réponse à 14-leneutre
  Heureusement...
tu as eu la chance de lire le posting#11 et tu as apporte' ce que de droit tu penses etre correct....
On verra.. la reaction des autres lecteurs... c'est aussi une forme d'instruction.

Mais de Grace !! il ne revient pas a' Icilome.com d'etre le decideur , ou etre responsable a' ta place ou a' la pca du psting # 11

vois tu le "Rapport " ??

 14   leneutre | Jeudi, 14 Septembre 2017
  Réponse à 11-hhl
  On dit au CASEF et non la CASEF epèce de menteur. Que les responsables d'icilomé prennent leur responsabilité il y atrop de désordre ici

 13   Le Vrai Jay Bon Jeu | Jeudi, 14 Septembre 2017
  Réponse à 12-El Niño
  ************************A Mr Degli...******************************

il y presque plus de 10 ans de cela

Voici la 1ere question:

".. ******** pa-lunion.com : Qu’est-ce qui fait retenir, selon vous, le Chef de l’Etat à procéder à cette limitation de mandat ? Est-ce la position qu’adopte l’opposition togolaise, de faire une limitation de mandat aujourd’hui, avec effet immédiat, ou non ?


Maître Yawovi Jean Dégli : Objectivement, je ne pense pas que, le fait que l’opposition dise qu’elle veut une limitation de mandat avec effet immédiat, peut empêcher le chef de l’Etat de faire mettre cette réforme là en jeu. Parce que, par principe, la loi n’est pas rétroactive. C’est exceptionnellement qu’elle est rétroactive. Et dans le cadre dans lequel nous sommes, si le Chef de l’Etat a la majorité à l’assemblée et qu’il aura besoin juste de quelques députés de l’opposition pour faire ces modifications constitutionnelles là, s’il n’a pas la volonté de se l’appliquer immédiatement, la loi ne pourra pas décider tout simplement elle-même de s’appliquer rétroactivement.
C’est-à-dire, pour que cette limitation soit rétroactive, il faut que les parties soient d’accord et il faut qu’elles soient inscrites dans le texte, ce que certains appellent effet immédiat. Je ne parle pas pour ma part souvent d’effet immédiat. Je fais attention, parce que, "effet immédiat" peut être interprété comme quelque chose qui commence aujourd’hui, donc qui ne vaut que pour l’avenir et peut s’interpréter comme quelque chose qui tient compte du passé aussi. Donc, je préfère parler de la rétroactivité. Cette rétroactivité n’existera pas si les parties ne sont pas d’accord. Donc, si le président de la république est prêt pour la limitation de mandat, il peut proposer un texte aujourd’hui, qui est telle que, cette réforme ou bien cette limitation de mandat s’applique pour l’avenir. Maintenant, comme je dis, si les parties s’entendent sur quelque chose, ils peuvent mettre que ça s’applique à partir de tel moment ou tel autre. En ce moment, la limitation de mandat pourra tenir compte du passé et donc, être rétroactive.
Donc, je ne pense pas du tout que le président de la république a, en réalité une crainte qui fait qu’il ne prend pas l’initiative, alors que, à plusieurs fois, on nous a dit que, après les élections législatives, les réformes seront faites immédiatement, *****c’est ce qu’on nous répète depuis****** Je ne vois pas là où se trouve la crainte du Chef de l’Etat, alors que la première responsabilité lui incombe, parce que, constitutionnellement, en dehors du peuple, et éventuellement, d’un dixième de députés, c’est lui qui a l’initiative des réformes constitutionnelles.
**************** Question# 2 ****************
pa-lunion.com : Mais, il peut avoir une crainte. Une crainte qui a pour interface, l’envie de rester au pouvoir.


Maître Yawovi Jean Dégli : Si c’est juste rester au pouvoir, pour rester au pouvoir, nous revenons toujours le problème auquel je pense souvent et que je dénonce, c’est-à-dire, tout est fait en tenant compte uniquement de l’intérêt personnel. Où se trouve l’intérêt du pays dans ce genre de situation ?

pa-lunion.com : En envoyant la réponse à la requête de Monsieur Jean-Pierre Fabre, l’opposition à débattre des sujets de réformes à l’assemblée, est-ce que ce n’est pas une porte fermée au dialogue, et donc un refus de la part du Chef de l’Etat de faire les réformes ?


Maître Yawovi Jean Dégli : Je ne pense pas. Je pense qu’il faut interpréter les choses de plusieurs manières. D’abord, il faut partir du fait que notre opposition avait refusé le dialogue pendant longtemps. Et au moment où il fallait faire ce dialogue là sur la constitution, l’opposition avait refusé. Je fais parti de ceux qui ont proposé qu’il faut qu’on aille au dialogue, et je peux rappeler, vous-même vous vous rappellerez aussi, le nombre d’injures dont j’ai été l’objet, parce que j’ai proposé qu’on aille au dialogue. Donc, le pouvoir en ce moment là a envoyé le sujet au niveau du CPDC. Et le CPDC en avait discuté. Si le chef de l’Etat voulait dire que le CPDC avait déjà discuté de ces sujets et qu’il faut aller les faire mettre en application à l’assemblée, on peut comprendre. Je dirai en ce moment là qu’il a absolument raison. Mais, si c’est pour dire, non, nous ne pouvons plus avoir de dialogue, tous les dialogues doivent se faire à l’assemblée, je dis que c’est dommage. Parce que un, l’assemblée n’est pas un lieu de dialogue, l’assemblée est un lieu de discussion et d’adoption de textes. De deux, le chef de l’Etat et son gouvernement ont toujours dit que le dialogue doit être permanent au Togo. Et si le dialogue doit être permanent, il doit se faire dans un cadre. Et le cadre n’est pas l’assemblée. Nécessairement, il faut que quelque part il y ait dialogue. Maintenant, ce qu’on peut poser comme question c’est, sur quoi il y aura le dialogue ?

pa-lunion.com : Mais, ils étaient déjà en discussion avant les législatives, on a cru comprendre qu’ils devraient poursuivre sur un certains nombre de points.


Maître Yawovi Jean Dégli : Oui, ils ont été finalement. Ils avaient été contraints. Maintenant, est-ce que à partir de là, cette opposition peut obliger le pouvoir à revenir sur tous les sujets que le pouvoir considère déjà discutés ?
Et là, je crois qu’il faut une manière de pouvoir approcher le sujet et de la volonté politique des deux côtés pour qu’on puisse revenir sur des sujets considérés comme déjà discutés, ouvrir éventuellement cette boîte à pandore et puis s’attendre à ce que, peut être, ces discussions aboutissent ou n’aboutissent jamais. Dans tous les cas, il est indispensable que, sur les sujets où le pouvoir a déjà eu une position, et où on a été d’accord sur quelque chose au niveau du CPDC rénové, que ce pouvoir soit en mesure de faire inscrire ces éléments, dont le plus important est pour moi aujourd’hui, la limitation de mandat dans la constitution.

pa-lunion.com : Maître Jean Yaovi Dégli, merci !


******* ************** Conclusion: ************************

*** Maître Yawovi Jean Dégli : Bon ! Il faut dire la vérité, aujourd’hui, on ne sent aucune volonté de la part de ceux qui sont au pouvoir de faire les modifications constitutionnelles indispensables hein ! L’APG a été quand même signé depuis août 2006. S’il y avait une volonté politique, je crois que le Chef de l’Etat actuel et son gouvernement ensemble avec l’opposition auraient déjà fini par mettre toutes ces réformes en place. Ça n’a pas été fait jusqu’à présent. De loin, lorsque le Président Faure Gnassingbé voulait arriver au pouvoir et succéder à son père, j’ai vu le nombre de modifications constitutionnelles, qu’il a pu, avec les gens du RPT à l’époque, faire en***** >>>>>> l’espace de trois, quatre jours.<<<<<<<<<<< Et ça a continué jusqu’au 24 février. Ils ont fait la dernière modification avant qu’il ne fasse son discours du 25 février 2005 pour se retirer, pour devenir simplement candidat. Donc, je ne comprends pas aujourd’hui, alors qu’on a fait plus de quatre à cinq modifications constitutionnelles chez nous en l’espace de deux, trois jours, qu’on ne soit pas en mesure de le faire depuis 2006, des modifications constitutionnelles, dont le Togo a besoin, et notamment, d’inscrire dans notre constitution que le mandat présidentiel est limité.
Donc, dans ces conditions, je ne pense pas que les pouvoirs publics au jour d’aujourd’hui, ont véritablement la volonté d’aller vers ces réformes constitutionnelles et inscrire dans la loi fondamentale, la limitation de mandat.

pa-lunion.com : Qu’est-ce qui fait retenir, selon vous, le Chef de l’Etat à procéder à cette limitation de mandat ? Est-ce la position qu’adopte l’opposition togolaise, de faire une limitation de mandat aujourd’hui, avec effet immédiat, ou non ?


Maître Yawovi Jean Dégli : Objectivement, je ne pense pas que, le fait que l’opposition dise qu’elle veut une limitation de mandat avec effet immédiat, peut empêcher le chef de l’Etat de faire mettre cette réforme là en jeu. Parce que, par principe, la loi n’est pas rétroactive. C’est exceptionnellement qu’elle est rétroactive. Et dans le cadre dans lequel nous sommes, si le Chef de l’Etat a la majorité à l’assemblée et qu’il aura besoin juste de quelques députés de l’opposition pour faire ces modifications constitutionnelles là, s’il n’a pas la volonté de se l’appliquer immédiatement, la loi ne pourra pas décider tout simplement elle-même de s’appliquer rétroactivement.
C’est-à-dire, pour que cette limitation soit rétroactive, il faut que les parties soient d’accord et il faut qu’elles soient inscrites dans le texte, ce que certains appellent effet immédiat. Je ne parle pas pour ma part souvent d’effet

 12   El Niño | Jeudi, 14 Septembre 2017
  Réponse à 11-hhl
  Merci beaucoup pour l'info.

 11   hhl | Jeudi, 14 Septembre 2017
  informations de dernière minutes
je employé a la C A S E F
Les Dg les D A F les ministres sont entrain de vider les caisse des sociétés d état

 10   El Niño | Jeudi, 14 Septembre 2017
  Tres bel article. Rien à ajouter Mr Lemou.
Les oiseaux noctures payés a 5000 francs par Rpt/Unir viendront te traiter de tous les noms. On s'en fout.
Faure Must Go.
Faure doit Partir

 9   CHEF 2 FILE DIASPORA | Jeudi, 14 Septembre 2017
  QUELLE SALE GUEULE ???



 8   KAO KAO | Jeudi, 14 Septembre 2017
  Réponse à 6-Mawunyigan
  tu peux dire ce que veux, ca change rien, retour a la constitution de 1992 et vote de la diaspora Togolaise.

On s'en fou de vous qui aviez pris 5000 fcfa pour nous emmerder ici.

 7   jjk | Jeudi, 14 Septembre 2017
  Réponse à 5-Togo libre
  Merci pour votre test
Depuis presque 30 ans que le Togo a organisé les locales
du jamais dans le monde
partager ce test en le publiant
Merci

 6   Mawunyigan | Jeudi, 14 Septembre 2017
  Attention, ce site devient un tract au service de l'opposition, il perd peu à peu son patron équité qui le caractérisait... M. Lemou, rapporte nous les faits, nous lecteurs seront apprécier... On reste vigilant au cas où un c'est un choix éditorial assumé, on répondra au moment venu...

 5   Togo libre | Jeudi, 14 Septembre 2017
  Réponse à 1-jo
 
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Crise au Togo : l’appel du pied de Alassane Ouattara à Faure Gnassingbé


Crise au Togo : l’appel du pied de Alassane Ouattara à Faure Gnassingbé
Par Ignace SOSSOU le 14 septembre 2017
Le Rassemblement des républicains (Rdr), le parti au pouvoir en Côte d’Ivoire, a organisé les 9 et 10 septembre 2017 au Palais des sports de Treichville à Abidjan, son 3ème congrès ordinaire. A cette occasion, le Chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara a fait un discours qui s’apparente bien à un appel du pied à son homologue togolais, Faure Gnassingbé, confronté depuis quelques mois à une fronde sociale qui exige des réformes constitutionnelles et son départ du pouvoir.

« Je voudrais dire à mes frères présidents des autres pays que l’alternance est inévitable en Afrique et en Afrique de l’Ouest », a laissé entendre le Chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara, comme pour dire, de façon détournée, à son homologue togolais qui a hérité du pouvoir en 2005 après plus de 37 ans de règne de son père, de savoir raison garder. Pour certains analystes politiques, ce message codé du Président ivoirien à l’égard de son homologue togolais est sans doute inspiré du non-respect du pays des dispositions du protocole A/SP1/12/01 de la Cedeao sur la démocratie et la bonne gouvernance.


A (Re)Lire aussi : Togo : vers la fin d’un régime installé sur fond de mafia constitutionnelle ?

En effet, sur les 15 pays que compte la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cedeao), le Togo reste le seul pays à ne pas connaître d’alternance démocratique depuis quatre décennie, le seul pays à ne pas avoir une limitation du mandat présidentiel, le seul à ne pas avoir une élection présidentielle à deux tours, le seul à ne pas réaliser la décentralisation de ses institutions locales et qui continue à faire gérer ses communes par des délégations spéciales non élues, le seul à ne pas avoir des règles électorales universelles et consensuelles comme le prévoit le protocole sur la démocratie et la bonne gouvernance de la Cedeao.

Après l’invite de l’ancien Chef d’Etat ghanéen Jerry Rawlings à éviter la une nouvelle guerre civile au Togo et l’appel de l’ancien Chef d’Etat nigérian Olusegun Obassanjo de quitter le pouvoir avant que le pouvoir ne le quitte, Faure Gnassingbé semble être de plus en plus lâché par ses pairs de la sous régions ouest africaine. Suivra-t-il la voie de la sagesse que lui indiquent ses aînés ? Seul l’avenir nous le dira. Pour l’heure la situation reste toujours tendue à Lomé, la capitale togolaise.


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 4   LeChéDuTogo | Jeudi, 14 Septembre 2017
  TOGO: KPATCHA GNASSINGBÉ VERS SOKODÉ OU LORSQUE FAURE VEUT DÉFINITIVEMENT SE DÉBARRASSER DE SON DEMI-FRÈRE
Tôt ce matin, des fourgons de militaires ont fait irruption dans la prison civile de Lomé. Sans aucun ménagement, nos hommes en treillis sont montés au premier étage où réside Kpatcha Gnassingbé pour l'enlever et l'emmener vers une destination pas claire.
Devant la protestation du demi-frère du récalcitrant Faure qui voulait que ses avocats soient présents, les militaires ont changé de ton pour lui parler plutôt de transfèrement vers la prison civile de Sokodé. Ce que l'intéressé refuse catégoriquement.
Dans un État de droit, les avocats d'un prisonnier sont les premiers à être informés si d'aventure la justice veut transférer un détenu. Et cela ne relève en rien de l'armée.
Mais il se fait que nous soyons dans une République bananière qui ploie sous les bottes d'une armée commandée par un Machiavel qui prétend être Chef de l'État.
Ayant raté de peu son assassinat en avril 2009 sous un fallacieux prétexte d'atteinte à la sûreté de l'État dont l'objet du crime se trouve être une clé USB (défense de rire), Faure Gnassingbé est dans sa logique de faire disparaître son demi-frère, celui-là même qui a été décisif dans sa captation du pouvoir dans le sang en avril 2005.
Anani Sossou

 3   Miabo1992 | Jeudi, 14 Septembre 2017
  bien

 2   Gb | Jeudi, 14 Septembre 2017
  Faure,vas te reposer,n écoute par tes vautours, qui ne veulent de s enrichir sur ton dos,ils t ont mis de des problèmes, il n faut pas être leur pilier, démissionnes, et vas rester quelque part en paix,sinon tu verras addibossou,j n t blague pas,tes collaborateurs eux ils vont fuir.

 1   jo | Jeudi, 14 Septembre 2017
  Merci Monsieur Lemou, rien a ajouter.

Tout ce que je peux dire est que le peuple souverain (UNIR comme le reste du peuple) vaincra.

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