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Maroc Immigration, économie et politique au menu des quotidiens marocains


Société

Apanews | | Commenter |Imprimer

La lutte contre l’immigration clandestine, la réglementation des affaires, l'action du gouvernement et le prix «Défi de la lecture arabe» remporté par un enfant marocain, sont les principaux sujets traités par les quotidiens marocains parus ce jeudi.

+Akhbar Al Yaoum+ rapporte que l(Espagne, qui a brillamment défendu le Maroc auprès de l’Union européenne, à Bruxelles, pour activer l’aide dédiée à la lutte contre l’immigration clandestine, vient de confirmer son soutien au Royaume en lui octroyant une aide logistique.

Selon la publication, Madrid a offert au Maroc un important lot d’engins sophistiqués, ainsi que des équipements technologiques et électroniques de pointe, pour lui permettre de faire face aux dangers de l’immigration clandestine, qui prend des proportions alarmantes.

Cette aide logistique, ajoutent les sources du quotidien, a été validée par le gouvernement de Madrid après la visite au Maroc, le week-end dernier, du ministre des Affaires étrangères espagnol, Josep Borell, et le déplacement dans la péninsule ibérique, en août dernier, du ministre marocain de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit. Autant dire que les canaux de communication et de coopération fonctionnent bien entre les deux pays, qui tiennent à promouvoir les relations entre les deux rives et à combattre tous les obstacles au développement de cet axe stratégique, commente le journal.

Au registre économique, +Aujourd’hui Le Maroc+ indique que l’annonce du nouveau bon classement du Maroc au Doing business 2019 aura très certainement beaucoup d’effets positifs induits à un moment où l’ambiance est saturée d’ondes négatives, soulignant que les bonnes nouvelles, comme celle du doing business, sont de nature à faire prendre conscience que malgré toute l’ambiance défaitiste que certains s’évertuent à diffuser, le pays arrive à produire du résultat et des performances respectables.

Des nouvelles de ce genre sont de nature à redonner espoir et confiance à la communauté des affaires, spécialement qui en a le plus besoin. Car l’acte d’investir est d’abord et avant tout basé sur la confiance dans l’avenir. Cela est vrai aussi bien pour les investisseurs étrangers que pour les chefs d’entreprises marocains, constate-t-il.

Pour +L’Economiste+, maintenant que l’horizon du climat des affaires tend un peu à se dégager, la question de sa pérennité se pose désormais.

Si nous progressons de manière spectaculaire sur le règlement de l’insolvabilité, nous reculons sur l’exécution des contrats et les questions sous-jacentes de résolution de litiges commerciaux, de procédures et d’infrastructures judicaires, met-il en garde.

+Al Alam+ fustige l’action du gouvernement. Pour la publication, le gouvernement se préoccupe peu de la situation générale au pays, l’accusant de sombrer dans des querelles intestines entre ses composantes et de se soucier davantage d’une gestion au jour le jour, qui écarterait complètement tout ce qui est stratégique à moyen et long termes.

Deux ans après sa constitution, le gouvernement n’a offert aucune initiative majeure puisée de son programme pour créer de l’espoir, relève-t-il, faisant savoir que, sans raison probante, la plupart des chantiers prioritaires lancés sont soit interrompus soit ralentis.

+Al Akhbar+ écrit que l’enfance marocaine promeut l’image du Royaume dans le monde. En témoigne la dernière édition du prix «Défi de la lecture arabe», à Dubaï. En effet, une jeune marocaine de 8 ans, Meryem Amjoune, a brillamment relevé ce défi en représentant, fièrement et admirablement, l’enfance marocaine.

Pour le journal, la jeune marocaine s’est distinguée, haut la main, parmi dix millions de participants du même âge. Et de souligner que l’élève marocaine, qui poursuit sa scolarité en quatrième année primaire à l’école Dakhla à Fès, a pu monter sur le podium grâce au soutien de sa mère, enseignante de sciences, et de son père, enseignant de philosophie.

La jeune Meryem est un pur produit de l’enseignement public marocain. A ce propos, les sources du quotidien ajoutent que la brillante élève a affirmé qu’elle s’intéressait à la lecture depuis longtemps et que, dès l'âge de cinq ans, pleinement investie dans cette passion, elle avait commencé à résumer des livres.

+Akhbar Al Yaoum+, qui s'intéresse aussi à ce sujet dans son édition du même jour, titre : «Meryem, la fierté et l’espoir». Le quotidien, qui revient également sur le parcours de la jeune fille, a donné la parole au responsable de ce concours au niveau national, Abdelilah Mansour.

Dans une déclaration au quotidien, celui-ci a affirmé que « la jeune Meryem aimait la lecture arabe, à tel point qu’elle avait réussi à imposer à ses enseignants et camarades de classe de n’échanger qu’en langue arabe académique ». Meryem, native de Taounate, est, de même, assidue et brillante dans les autres matières. Son enseignante de langue française fait ainsi savoir que la jeune fille se distingue par son sérieux, sa forte personnalité et sa persévérance.

Meryem, qui a brillamment représenté le Maroc, a été fêtée par tous les médias nationaux et les réseaux sociaux. Elle est l’exemple à suivre. Le prix lui a été attribué, rappellent les médias, par Cheikh Mohamed Ben Rached Al Maktoum, vice-président de l’Etat des Emirats arabes unis, président du conseil des ministres et gouverneur de Dubaï.



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