AZIZO.NET  | AFRICAHOTNEWS.COM   
HOME
Actualité Bénin  |  Maghreb  |  Afrique de l'Ouest  |  Afrique Centrale  |  Afrique de l'Est  |  Afrique Australe  |  Ocean Indien  |  International

Togo Malgré sa rénovation, le marché d’Adidogomé Assiyéyé manque de tout


Société

iciLome | | 2 Commentaires |Imprimer

Les autorités togolaises ignorent-elles les vrais besoins des femmes revendeuses du marché d’Adidogomé Assiyéyé ? Même après une rénovation estimée à plus de 100 498 450 FCFA dudit marché, les attentes sont loin d’être comblées.

Le marché d’Adidogomé Assiyéyé reconstruit avec le soutien financier du PUDC (Programme d’appui de développement communautaire) abrite désormais 4 hangars, 1 forage photovoltaïque, et un magasin de stockage. Mais ces quelques infrastructures ne suffisent pas pour un marché qui a des besoins immédiats énormes.

Les femmes revendeuses de ce marché se retrouvent toujours avec les mêmes besoins d’avant sa rénovation, notamment l'impraticabilité de la voie principale qui donne accès au marché, surtout en temps de pluie, le manque de sanitaire pour les petits besoins, une infirmerie disponible pour assurer les premiers soins et l’insuffisance des hangars. Et à cela vient s’ajouter le problème d'électricité.

Pascaline DANGBUIE, présidente du Réseau des associations du marché d’Adidogomé Assiyéyé (RAMAA), lors de la cérémonie de réception du joyau le vendredi dernier, n’a pas manqué de rappeler tous ces besoins à la ministre en charge de Développement à la base, Mme Victoire Tomegah-Dogbé et à ses collaborateurs.

« Nous accueillons à bras ouverts les réalisations, nous étions exposés aux intempéries avec nos petits hangars, il y avait même pas l’eau. Ces réalisations sont donc les bienvenues. Nous remercions la ministre Victoire Dogbé, ANADEB et le PNUD.

Nous les exhortons vivement à prendre en compte les besoins qui nous sont également nécessaires. Il s’agit notamment de construire plus de hangars, construire des sanitaires pour nos petits besoins naturels, une infirmerie pour assumer ne serait-ce que les premiers soins en cas de malaise », avait indiqué la présidente du RAMAA.

La première responsable du Réseau a également mis l’accent sur l’éclairage du marché, car des vols surviennent souvent la nuit. Si on considère que ce projet soit financé par le PUDC, on se demande à quoi servent les impôts et taxes collectés auprès des bonnes dames.

Pour un marché digne de ce nom, qui accueille autant de marchand(e)s qui viennent de plusieurs villes du pays, le sanitaire, l’électricité, l’infirmerie et d'autres infrastructures ne devraient pas poser de problème.

En tout cas, les femmes revendeuses espèrent que la ministre du Développement à la base tiendra compte des autres doléances pour rendre ce marché moderne.


Nicolas



Autres titres
Togo Le mariage précoce n’a pas disparu 
Burkina-Faso Décès de détenus et football à la une des quotidiens burkinabè 
Inter Plus de 63.000 migrants ont reçu une aide au retour volontaire de l’OIM en 2018 
Plus de nouvelles




 2   LE SOLEIL 7 | Jeudi, 16 Mai 2019
  IL FAUT PLAIDER POUR QU'ON BITUME LES VOIES PRINCIPALES DU MARCHE.il faut exiger une bonne gestion des fonds prevenants des redevances du marche

 1   marclove | Mercredi, 15 Mai 2019
  Foutaise....
.


Accueil | Contactez-nous |
iciBenin.com