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Togo Pourquoi les palais du crime s’encombrent-ils de Dieu ?


Politique


« Les hommes recouvrent leur diable du plus bel ange qu’ils puissent trouver ». Marguerite d’ANGOULEME, dans L’Heptaméron, souligne la farce et l’ignominie des hommes lugubres à la réputation détestable et leur propension au cirage qui ne camoufle guère la cruauté de leur personnalité. Le spectacle comique que produisent les hommes particulièrement rebutants qui jouent aux dévots est si régulier que notre détour de regard explique la nausée de leur prétention.

Ce qui nous étonne chez les cruels de tous crins et les sanguinaires invétérés, c’est leur référence à Dieu et leur révérence exhibitionniste sur des lieux de culte comme si les principes de la parole sainte ou de la simple humanité ordonneraient leurs actions. Pourtant, jamais, on observe un micron de correctif ou de rectificatif de leur vampirisme.

Certains palais d’Afrique aux horreurs multiples et incandescentes disposent des cellules de prière au même moment qu’ils entretiennent et arment des miliciens et font du crime, de l’horreur les piliers de leur gouvernance. Ils sont viscéralement incorrigibles dans leurs ordres tentaculaires en collusion avec le sang et leur férocité chaque jour endeuille des familles et l’humanité entière. On ne sait trop ce qu’ils cherchent dans les lieux du culte et dans les célébrations religieuses pour lesquelles ils sollicitent les hommes de Dieu.

On en voit qui demandent des messes d’action de grâce pour conforter les forfaitures à la suite desquelles ils ont déjà liquidé la vie de pauvres citoyens.

De BOKASSA à El-BECHIR en passant par Amin DADA, MOBUTU, EYADEMA, ABACHA, Blaise CAMPAORE, BIYA, SASSOU, Ben ALI, Faure GNASSINGBE, la délinquance judiciaire, la liquidation du caractère sacré de la vie gonflent ces palais de la pire férocité. Et pourtant, ils n’ont d’yeux et de référence que pour Dieu, du moins, dans les apparences de visibilité dans la dévotion affichée.

Que cherche Faure dans l’église, dans ses sollicitations des hommes de Dieu s’il ne peut accorder le pardon à son frère consanguin dans une affaire sordide qui le prive de sa liberté ?

Est-ce le caractère fédérateur de la religion qui motive les potentats de la gouvernance à se réfugier sous le paravent de la religion et à abuser de l’image de Dieu ?

Combien de fois ne voyons-nous qu’après la forfaiture, le RPT/UNIR qui ne veut flairer ni la justice, ni la vérité a toujours recours à des cultes d’action de grâce ?

1) Le mercantilisme politique avec l’image de Dieu
Partout, les gens veulent utiliser l’image de Dieu, le crédit du Christ, de Mahomet pour se faire une place sociale. Ce phénomène est aussi observable chez les politiques et plutôt récurrent chez les potentats aux crimes multiples et insoutenables. On ne sait trop quelle définition ils donnent à Dieu et quelle compréhension ils ont de ses attributs, de ses principes, de ses dogmes. Le philosophe existentialiste danois Sören KIERKEGAARD a une approche claire, accessible de l’être suprême : « Dieu n’est pas une idée qu’on prouve. c’est un être par rapport auquel on vit. Cet effet est l’Absolu dans le sens de la perfection ». Etre religieux, c’est croire à la perfection qu’incarne l’être absolu et s’appliquer dans ses actes, dans sa foi pour que la référence incarnée suscite en nous l’inspiration permanente vers l’élevation.

Combien sont les gouvernants qui croient au législateur suprême et qui prêtent serment sur la Constitution de leur pays sans jamais se conformer à la volonté populaire qui est la voix de Dieu?
Jean Jacques ROUSSEAU reconnaît dans Du Contrat social que Dieu et la religion peuvent servir d’instruments politiques au sens le plus positif que possible dans la mesure où la fidélité aux lois, aux principes de l’Eglise peut également être cultivée dans le respect sans contrainte des lois de la République. La religion est aussi un instrument de socialité et de cohésion qui peut porter les citoyens à transposer l’utilité sociale de la religion sur le contrat social pour fonder la concorde nationale, le vivre-ensemble. La ferveur que nous avons dans l’observance des principes religieux nous emmène à suivre sans résistance les lois de la République. Ce que ROUSSEAU appelle la religion civile, c’est le sentiment de soumission aux lois de la République comme une réplique d’intégration des principes religieux.

Les potentats utilisent Dieu, son caractère fédérateur comme fonds de commerce politique sans jamais se conformer à l’expression souveraine de la volonté populaire qui est de l’ordre divin. Ils travestissent le concept de Dieu et de la religion dans leurs bases pour en faire un superflu exhibitionniste aux fins de regroupements populaires. Mais peut-il y avoir une volonté de fédérer les hommes de diverses origines pour la religion sans le moindre respect de l’humanité, de la morale et du bon sens?

Le conférencier Henri LACORDIAIRE répétait dans ses Pensées: « Partout où l’homme veut se vendre, il trouve des acheteurs». Ceux qui vendent leurs âmes aux potentats se mettent volontairement dans le circuit de la marchandise. Ils n’ont plus de valeur humanisante; ils n’ont qu’une valeur marchande. Ils acceptent de jouer le jeu de la religion en exhibant Dieu, en utilisant faussement ses principes, en les dévoyant pour se faire passer pour des dévots dans les mêmes crapuleries politiques d’abus et de travestissement de l’être Absolu. On voit bien comment certains habits longs et des prêches sont aussi au service du « guide » et des palais du crime.
Eyadéma disait à son corps défendant: « Si ce que je fais est bon, que Dieu me laisse continuer. Mais si ce que je fais est mauvais, que Dieu me barre la route ». La sacralité de la vie est le cinquième principe des dix commandemants. Comment Dieu pouvait-il l’inspirer à ériger des camps de tortures et de la mort comme Kazaboua, Agombio, à assassiner tant de gens, ses propres frères qui n’adhèrent pas à sa conception du pouvoir?

MOBUTU aussi aimait se faire voir comme Eyadéma dans les grandes cérémonies de célébrations religieuses, voire papales. A sa chute, son ancien ministre de l’Information témoignait dans un journal qu’il a vu son chef boire du sang humain.

On ne s’étonne guère de voir Faure GNASSINGBE au Saint siège à Rome dans une opération de cirage de son image sans chercher à appliquer les recommandations de l’instance nationale de Justice , de vérité et de Réconciliation à la tête de laquelle lui-même a placé un évêque émérite , Mgr BARRIGAH-BENISSAN. Il croit se protéger par des dispositions d’une Assemblée Nationale nommée à sa guise. Mais, l’ordre divin dans sa sentence implacable balaie aisément ce dont on se sert comme parapluie atomique. Dans La chute, Albert CAMUS écrivait cette phrase de grande méditation: « N’attendez pas le jugement dernier. Il a lieu tous les jours ». Les exemples ne sont-ils pas légion? Soudan, Algérie, Burkina....?

2) Dieu, un canal de sauvetage?

Dans les monarchies et les Républiques de crime, il n’y a que des principes dévoyés et corrompus que la racaille politique utilise dans son évolution orageuse tout en cherchant des moyens d’acceptation ou de fréquentation face au rejet plantureux qu’elle subit.
La religion et Dieu apparaissent comme le podium de prédilection pour simuler une éthique et une morale publique. Les crapules politiques et les sales voyous de tous les traficotages et de toutes les férocités aiment faire des dons ou feindre l’assistance aux ministères de Dieu dans une publicité tapageuse. Pour les pèlerinages et les périodes de jeûn, ils aiment s’afficher de magnanimité sans se dessaisir de leurs pratiques cruelles de maintien au pouvoir. Dans son Traité morale, Nicolas de MALEBRANCHE écrivait à juste titre: «Il faut toujours rendre justice avant que d’exercer la charité»

Le crime, le vol et les violations massives de la volonté des peuples « désocialisent » le pouvoir. Dans cet ostracisme populaire, le recours public à la religion semble être une tentative de rachat de ces palais d’ordures et d’insalubrité puante.

Faure GNASSINGBE et sa suite se livrent abondamment à la foutaise de foi en alignant des forfaitures, des assassinats, des tricheries, des escroqueries, des vols, des spoliations les plus tragiques et les plus révoltants à la suite desquels, ils demandent des messes d’action de grâce.

Nos compatriotes qui esquissaient un sourire noir à la vue des soi-disants députés RPT/UNIR aux cultes d’action de grâce après le monstrueux vol de la Volonté populaire du 20 décembre dernier sont si nombreux. La mauvaise conscience est saillante sans un frisson d’éthique et de bon sens dans une exhibition proprement malsaine chez ces députés non élus qui sollicitent la grâce divine. S’adosser à Dieu dans une telle fausseté pour réclamer sa grâce, c’est être parfaitement « a-religieux ».

La religion est un formidable outil de socialité et de cohésion comme, du reste, le reconnaît Jean-Jacques ROUSSEAU dans Du Contrat social où il prêche pour la religion civile, c’est à dire, une fidélité sans contrainte aux dispositions républicaines à l’instar de l’intériorisation des dogmes et principes religieux. L’ignoble de l’adoration et du culte voués à Dieu dans la comédie d’une contrition et dans les éclats de mensonges n’est qu’autoflagellation, un blasphème dont les conséquences sont aussi de la volonté céleste selon les croyants.

Jésus Christ, le sauveur n’a pas manqué de chasser, de punir les commerçants qui prenaient les lieux d’adoration du père pour une boutique. Ce seul exemple suffit aux délinquants politiques de comprendre ce qui advient dans le traficotage mercantiliste des lieux du culte. Les politiques aux armes du crime et au parapluie d’autoabsolution dans des faussetés d’adoration ont le salaire du péché. Eyadéma a fait trente-huit ans au palais du crime en jurant sur le père céleste; il est parti dans les pires conditions de la mort sans laisser une seule œuvre de référence à l’histoire, aux générations montantes.

Le trône du crime se perpétue dans des crimes de masse, avec les mêmes pratiques, les mêmes tentacules de breuvage du sang de notre peuple, les mêmes abominations, les mêmes blasphèmes. Soyons seulement à l’écoute du temps comme le disait Laurent Koudou GBAGBO: « Le temps, c’est l’autre nom, de Dieu ».




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 22   Diable | Lundi, 20 Mai 2019
  Réponse à 21-Lucrece
  Well, la cohérence vient tout simplement de la déduction de celui qui interpelle. Comme tu peux le constater, le pouvoir en face est arrêté dans tout domaine. Que ce soit dans la politique, économique, social, le régime sanguinaire de Lomé2 a déjà un plan qu' il pilonne. Chercher à comprendre et à obtenir des négociations pour le devenir de la nation tourne toujours au vinaigre avec des arrestations ponctuées, des bastonnades, humiliations et violations des règles élémentaires qui protègent la dignité humaine. En plus, qui ne sait pas au Togo comment fonctionne nos sanguinaires de Lomé2 à part toi seul! Réfléchis sur cela « and get back to me, poor brother ».

 21   Lucrece | Lundi, 20 Mai 2019
  Réponse à 18-Diable
  Tu es tellement incohérent et cela explique fort bien le pseudo sous lequel tu te caches. Comment peut-on combattre un adversaire politique sans chercher à le connaître? Vraiment je ne sais où as-tu reçu ton éducation! C'est tristement triste.

Du n'importe quoi.

 20   sen | Lundi, 20 Mai 2019
  Aujourd'hui Dieu est devenu une chose dont tous les politiciens qu'ils soient du pouvoir comme de l'opposition se servent allègrement. Et ce n'est pas eux seulement. presque tous le monde est aujourd'hui religieux et rare sont ceux qui adorent Dieu en esprit et en vérité. Chez presque tous c'est du saupoudrage. L'on ne peut dire adorer Dieu et végéter dans le péché. Il faut une véritable métanoia, une repentance et sortir de la religiosité qui ne conduit pas du tout au vrai Dieu.

 19   Fo Gnagna | Lundi, 20 Mai 2019
  GNAROU , C EST LE PSEUDO DE BAWARA.....

 18   Diable | Lundi, 20 Mai 2019
  Réponse à 17-Lucrece
  Et toi, qui es-tu? Et puis, qui veut connaître la position d' un régime sanguinaire? Et pourquoi faire ?

 17   Lucrece | Dimanche, 19 Mai 2019
  Réponse à 16-Fraude
  Si seulement vous saviez qui est Gnarou , vous prendrez toujours soins de bien le lire pour savoir la position du gouvernement.

Du n'importe quoi!!

 16   Fraude | Dimanche, 19 Mai 2019
  Réponse à 7-Lucrece
  Que fait ce bandit de Gnarou pour etre eternellement sur ce site?On ne peut etre idiot qu'en defendant defendant l'indefendable.

 15   Antares de Passadena | Dimanche, 19 Mai 2019
  Quand je vois de quelle manière des peuples se sont battus contre des agresseurs étrangers ou contres des tyrans locaux, je me dis qu' en Afrique nous ne méritons pas encore la liberté car nous ne sommes pas encore prêts à en payer le prix.
C'est toujours avec émotion que je considère la lutte du petit peuple du Vietnam contre la canaille française puis américaine; la résistance des russes pendant la dernière guerre; le cran du peuple de Paris en 1789 contre les tueurs envoyés par Louis 16 ...
Tôt ou tard il faut que nous africains acceptions de payer le prix de la liberté.

 14   Gaga | Dimanche, 19 Mai 2019
  Ils veulent, sans doute, se servir des lieux de culte pour rallier le plus grand nombre à leur cause en donnant un badigeon de bienveillance à leur tyrannie. En outre, les despotes de la république et tous les corrompus, lorsqu'ils n'ont pas une conscience totalement émoussée, ne courent pas vers Dieu pour le révérer : ils ont besoin de refouler d'intermittents remords qui les tourmentent. De ces lieux saints, rassurés d'avoir gagné la confiance de leurs militants encore indécis et, guerris du thromatisme du remords, ils reviennent impavides et obstinés, acclamés par d'éblouïs naïfs qui leur chantent des péans, émerveillés de cette intimité entre leurs bienfaiteurs et le bon Dieu. Le Dieu des chrétiens et des musulmans n'est-il pas aussi celui qui leur a "donné la royauté" ? Ainsi donc, comme l'avait si bien écrit Émile Chartier, «La société est une merveilleuse machine qui permet aux bonnes gens d'être cruelles sans le savoir.»

Cependant nul hypocrite ne saurait jouir d'une sérénité parfaite. Car, au fond de la psyché de l'homme de fraude, du tyran et de l'homme de sang, il subsiste toujours des zones de doute qu'aucune affectation ne peut effacer. Car si les méchants doivent se resigner à la dissimulation et au mensonge pour couvrir leurs innombrables magouilles ainsi que leurs crimes, c'est bien là une preuve de leur sentiments d'insécurités. Cette peur qu'ils ont de la possibilité de devoir répondre un jour de leurs actes les condamne à y demeurer jusqu'à ce qu'une force et une volonté adverses qui surpassent les leurs viennent à mettre un terme à leur démence.

Il en est de même de quiconque profite et se nourrit des aberrations de la mal gouvernance. Si, au milieu de ses voisins immédiats, souvent de conditions de vie plus modestes que les siennes, un tel a tout intérêt à rester atone au sujet de ses relations personnelles avec le régime et ses dignitaires, comme cela arrive fréquemment, cela est dû, entre autre, à un sentiment de culpabilité du mal de diner avec le diable, et d'obtenir ainsi des avantages qui, autrement, devraient échoir à des citoyens plus méritants. Car il est évident que si l'on peut forcer un homme à dire qu'il fait nuit en plein jour, nul pouvoir au monde ne peut l'obliger à le penser.

Ainsi c'est en vain que les despotes et ceux qui s'associent à eux, tous ceux qui, à leurs postes aux différents niveaux de la hiérarchie administrative, par cupidité, profitent de la complaisance de "l'homme simple" et de l'impunité érigées en règles de gouvernance, pour tirer avantage d'un peuple meurtri, c'est en vain qu'ils se forcent de tranquilliser leur conscience et se tailler une bonne image dans l'opinion par la fréquentation des lieux de culte. Car s'ils peuvent ainsi tromper les hommes, qui peut tromper Dieu ?


 13   ?? | Dimanche, 19 Mai 2019
  Les dictateurs jouent aux dévots simplement parce qu' ils redoutent de rendre compte de leurs méfaits dans l'au - delà.

 12   Diable | Dimanche, 19 Mai 2019
  Moi, en tant que Diable, je dirai plutôt que l' Homme est un imbecile. Un imbecile parce que depuis le temps des années zéro, l' Homme s'était toujours réfugié derrière mon père (Dieu) pour commettre des crimes odieux que j' aie toujours évité de commettre malgré moi. Ainsi va le monde et je vous avise que cela ne finira pas tant que le POUVOIR existe au sommet des États. C'est tout simplement le gourmandisme et le désir de la grandeur qui font même parti de la nature de l' Homme. La paix n' existe que lorsque l' Homme accepte de s' accepter et mutuellement.

 11   Idiot | Dimanche, 19 Mai 2019
  Réponse à 6-GNAROU
  En passant, va travailler aussi un peu et laisser trop aussi commenter.

 10   Idiot | Dimanche, 19 Mai 2019
  Ces individus d'alternative font-ils de la philosophie?
Je pose cette question, car souvent "leurs articles" sont lourds, flous et inacessibles au lecteur togolais.

Leçon: En voulant trop faire l'intello aliéné, on s'écarte de l'essentiel.

 9   Vu du ciel | Dimanche, 19 Mai 2019
  La certitude est que tous les terroristes de la planète se réfèrent à Dieu. Peu importe le déguisement. Hihihihihhh ahahahahhhhhh

 8   Lucrece | Dimanche, 19 Mai 2019
  Tu cites Albert Camus en parlant de Dieu alors que Camus est l'africain le plus athée que je connaisse( lisez l'étranger); ce dernier n'est pas loin de Nietzsche qui a célébré la mort de Dieu!

Du n'importe quoi!

 7   Lucrece | Dimanche, 19 Mai 2019
  Les gens ont du culot au Togo einh! Vous citez sans frisson le nom du chef d'État de votre Pays dans un article pareil?
Chers journalistes, apprenez à être prudents, ne jouez point au don Quichotte; un journaliste se doit d'être impartial tout en cherchant à informer ses lecteurs. Avez-vous les éléments de preuves pour soutenir vos allégations? Savez-vous réellement ce qui se passe entre Faure et kpatcha? Beaucoup de choses qui se passent dans les États ne sont que des mises en scène, vous ne saurez jamais ce qu'il en est sauf si vous êtes du sérail.
Prudence, prudence!!

 6   GNAROU | Dimanche, 19 Mai 2019
  Des journaleux qui passent leur temps à cogiter sur des inutilités !!

Il y a pire en occident !!!

GNAROU le fils de SOTOUBOUA.

 5   Issifou | Dimanche, 19 Mai 2019
  Le monde est ainsi fait et personne ne peut rien contre depuis que le premier meurtre de l'histoire de l'humanité a été commis sur Abel par son propre frère Caïn.

 4   ?? | Dimanche, 19 Mai 2019
  Réponse à 1-ABIDJAN
  Fallait aller à l'école !!!

 3   Horrible people | Dimanche, 19 Mai 2019
  ce sont des tueurs de leurs poplutions, ces sanguinaires soi-disant presidents et surtout le togo en regorge enormement. Et pourtant des gens les suivent et les soutiennent dans leurs actes demoniaques. le togo est un bon exemple pendant 57 ANS.

 2   True | Dimanche, 19 Mai 2019
  Rawlings; Sekou Toure, Olympio, Gbagbo; kadaffi; real African dictators. They have killed more than Faure; Don't be selective

 1   ABIDJAN | Dimanche, 19 Mai 2019
  De quoi parle le texte?
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