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Togo La C14 à Jean-Pierre Fabre : « En politique, on dit jamais : jamais ! »


Politique

iciLome | | 8 Commentaires |Imprimer

Les leaders de l’actuelle coalition des 14 ne perdent pas espoir. Ils croient encore à une possible unicité d’action de l’opposition dans les jours à venir.

Hier jeudi à Lomé, Brigitte Adjamagbo-Johnson et ses collaborateurs de la coalition des 14 ont réagi par rapport à cette déclaration de Jean-Pierre Fabre, président l’Alliance nationale pour le changement (ANC, ancien parti membre de la C14) : « J’ai dit que je ne veux plus être dans la Coalition des 14, vous m’insultez sur les réseaux sociaux, sur les radios. Je m’en fous. Est-ce que je suis allé à la C14 en vous demandant la permission ? Non. Je suis allé à la C14 pour travailler. Mais lorsque nous avons constaté que la C14, au lieu de s’occuper d’unité d’action, s’occupe d’alliance électorale, nous avons jugé bon de quitter. Personne ne nous a suppliés avant qu’on y soit, et personne ne va nous supplier pour que nous y retournions ».

A entendre ces responsables du reliquat de la C14, cette déclaration de l'ex-chef de file de l'opposition n'est pas à prendre comme un serment, surtout quand on sait qu'en politique tout peut arriver.

« On entend sur des réseaux sociaux, des déclaration des collègues qui semblent dire que c'est fini. Vous êtes jeunes, et vous savez que parfois dans les relations amoureuses, quand les choses ne vont pas bien, on fait ces genres de déclaration. Mais avec le temps, tout revient à la normale. Donc nous, nous ne pensons pas que c'est fini. Nous continuons par travailler pour que la C14 soit reconstituée », a souligné Prof. Aimé Gogué de l'Alliance des démocrates pour un développement intégral (ADDI).

Et à Mme Adjamagbo Johnson de renchérir : « Nous avons l'espoir que l'unicité d'action de l'opposition sera tôt ou tard une réalité. En politique, on ne dit jamais : jamais ! Même dans la vie, il arrive qu'on fasse ces genres de déclaration. Mais avec le temps, on change de position. Donc en clair, l'unicité d'action de l'opposition se fera. Et nous sommes sûrs que c'est grâce à cela qu'on peut arriver à bout de ce régime ».

Rappelons que Mgr Philippe Kpodzro est également dans cette logique de l'unicité d'action de l'opposition togolaise. Le prélat octogénaire a même appelé à la reconstitution de la C14.

Godfrey Akpa




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 8   CAP 2020 | Vendredi, 14 Juin 2019
  En politique on ne dit pas tout sur la place publique. Je renchérirai pour complèter ce qu' a dit JPF que dans la C14 il y a des taupes au ventre appetissant... qui sont là pour aller se ressasser chez ceux d' en face. Donc JPF ne retournera pas tant que les taupes seront toujours là-bas. En plus des gens sont là pour eux tout seuls en visant comme tout le monde. Les activités politiques de ces derniers sont où trouver un micro pour parler. À défaut ils se déversent sur les réseaux sociaux en pseudonynes pour saper la lutte. Voilà. JPF n' ira donc plus.

 7   sen | Vendredi, 14 Juin 2019
  L'essentiel n'est pas que l'opposition soit unie en un bloc, mais en action. Leur désir doit etre celui d'oeuvrer pour le bien etre du peuple et non courir à la conquete du pouvoir. C'est à ce prix qu'il pourront avoir le pouvoir car le scrutin est maintenant à 2 tours. Tant que ce sera gagner le pouvoir pour le gagner, il n'y aura rien de plus que ce que nous avons aujourd'hui.

 6   SacréeC ? | Vendredi, 14 Juin 2019
  Réponse à 4-Togotogo
  À travers votre texto, on sent qu'elle genre de personnes vous êtes. Vous avez été courtois en répondant à Gnarou. Votre analyse est pleine de sens. Mais vous vous êtes trompé sur la période de dégradation du tissu social. Objectivement, ce tissu social à commencer à partir en morceaux au des années 90. On peut repprocher au général Eyadema tout ce qu'on veut. Mais reconnaissons qu'il a été rassembleur. Moi je suis né au Sud du Togo précisément dans la région des Plateaux des parents venus du Nord. Jamais mes parents et moi n'avons été stigmatisés parce que nous sommes venus du Nord. Avant 1990, personne ne s'intéresse aux origines éthiques des autres. Certains acteurs politiques dont la plupart sont encore vivants avaient crû que le raccourci pour arriver au pouvoir c'était de tirer sur la fibre éthique. C'est la cause même de l'échec de la démocratisation du Togo. Presque 30 ans après, les mêmes ingrédients sont revenus à travers le PNP.
Je sais que vous avez un certain âge. Et j'ai beaucoup de respect pour vous. Portez-vous bien.

 5   GNAROU | Vendredi, 14 Juin 2019
  Réponse à 4-Togotogo
  Je ne discute pas avec les idiots !!!

Il faut demander à l'internaute " kaki" , à qui il fait allusion dans son posting et nous pourrons avancer dans le debat !!

GNAROU le fils de SOTOUBOUA

 4   Togotogo | Vendredi, 14 Juin 2019
  Réponse à 3-GNAROU
  Monsieur Gnarou,
Je connais Sotouboua depuis les années 50 puisque je vivais à Blitta-Gare à cette époque. Réfléchissez un peu avant de vous exprimer. L'histoire de notre pays n'autorise personne à se moquer des ethnies dont il n'est pas membre et ce n'est certainement pas par votre manière bien légère que nous arriverons à redresser ce que nos aînés ont bien abîmé. Ceci dit, je souhaiterais vous rencontrer un jour, si la Providence nous prête vie, afin d'évoquer ensemble les souvenirs de cette belle région où mes camarades et moi avions planté en teck la forêt classée du Tchorogo lorsque nous étions à l'école primaire. Nos enseignants ne nous parlaient pas à cette époque ni des EWE, ni des MINAS et encore moins des COTOCOLIS ou des AGNAGANS qui étaient nos parents... Ils nous demandaient de bien travailler à l'école et sévissaient sévèrement lorsque les leçons n'étaient pas sues, ce que n'ont pas su faire ceux qui ont dirigé le pays après 1963.

 3   GNAROU | Vendredi, 14 Juin 2019
  Réponse à 2-Kaki
  Tu veux parler des EWE -MINA ??

GNAROU le fils de SOTOUBOUA.

 2   Kaki | Vendredi, 14 Juin 2019
  Réponse à 1-Togotogo
  Mon cher compatriote,

je suis très triste en te lisant. C'est ce Togo méconnaissable que ces gens nous laissent. Tout pour une dizaine de personnes. Tout par la force. Tout pour une région. Tout pour une ethnie. Tout pour un clan.

incroyable destin.

 1   Togotogo | Vendredi, 14 Juin 2019
  Ô mon pays, mon seul et unique pays... Quand je pense que mon frère aîné y a laissé sa peau... Quand je pense que je n'ai pas pu tout donner à ce pays que j'aime tant... Tous ces gens qui parlent sans écouter les autres ont pourtant été des camarades de lycée; ils ont parfois partagé le même dortoir. En ces temps-là, nous étions un million de Togolais et notre Professeur de géographie feu Hermann Atignon nous montrait combien nous avions l'avenir devant nous et nous étions si heureux...Aujourd'hui, nous sommes huit millions d'individus c'est à dire plus nombreux et donc plus forts. Malheureusement, la politique nous a divisés et sous aucun prétexte, personne ne souhaite léguer un tel marigot à ses enfants. Voilà l'héritage que la génération des Eyadéma, Laclé, Bagnan et autres Edem Kodjo et Sanvee de Tové nous laissent : Tout régler par des lois injustes ou par des armes assassines lorsque les lois ne nous donnent pas raison, le principe de base étant toujours tout pour moi et pour les miens, rien pour les autres...un pays où la discussion intelligente s'avère pour impossible.
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