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Maroc Social et économie au menu des quotidiens marocains


Société

Apanews | | Commenter |Imprimer

Les quotidiens marocains parus ce jeudi consacrent de larges commentaires à la dissolution des instances décisionnelles de la Mutuelle générale et au projet de loi de finances 2020.

+Al Massae+ écrit qu’après dix ans à la tête de la Mutuelle Générale du Personnel des Administrations Publiques (MGPAP), son président, Abdelmoula Abdelmoumni, a été destitué. Le conseil d’administration de cette mutuelle des fonctionnaires a également été dissout.

La décision a été prise après un bras de fer de longue durée entre les deux parties et une série d’accusations lourdes portées contre le président de la Mutuelle générale, rapporte le quotidien.

Le conseil d’administration vient, en effet, d’être dissout, suite aux graves irrégularités constatées dans le fonctionnement de cet organisme, annonce le ministère du Travail et de l’insertion professionnelle. La décision a été annoncée, poursuit le journal par le ministère du Travail dans un communiqué adressé à l’ensemble des adhérents, des membres du conseil d’administration, des délégués des employés et de l’ensemble des prestataires de la MGPAP au Maroc.

Dans le même sillage, +Al Ahdath Al Maghribia+ indique que les pouvoirs dévolus au conseil d'administration ont donc été confiés à quatre administrateurs provisoires.

C’est désormais à ces quatre administrateurs provisoires, chacun en ce qui le concerne, d’organiser de nouvelles élections dans un délai de trois mois et de veiller au fonctionnement normal de la Mutuelle jusqu'à l’installation de nouvelles structures, poursuit le quotidien. Cela, tout en assurant la pérennité des prestations aux adhérents et leurs ayants-droit, ajoute-t-il.

Sur le même sujet, +Al Akhbar+ relève que la décision de dissolution des instances de la MGPAP intervient suite à un rapport accablant rédigé par l’ACAPS sur la gestion de la mutuelle. Des audits menés aussi bien par cette autorité de régulation que par le ministère du Travail ont fait ressortir plusieurs irrégularités et de graves infractions dans la gestion de cet organisme.

Entre autres irrégularités, le quotidien évoque des recours abusif à la justice, le mépris des décisions judiciaires, l'aggravation des montants jugés, l'accumulation des astreintes et l'accroissement des frais d'avocat et de conseil juridique.

Il fait état, également, de dépassements constatés dans la gestion de la caisse complémentaire aux décès créée par la mutuelle et dans l’aménagement des infrastructures de la mutuelle sans obtention préalable des autorisations des autorités compétentes. Parmi les infractions, la publication cite aussi le versement d’indemnités illégales aux membres de l’assemblée générale de manière détournée et frauduleuse, ainsi que la passation d’un marché non conforme à une société d’assurances, ce qui impactera les finances de la mutuelle à hauteur de 120 millions de dirhams.

Au registre économique, +Aujourd’hui le Maroc+ note que l’actuel projet de loi de Finances 2020 intervient dans un contexte international marqué par d’importants défis économiques à la lumière des tensions que connaissent plusieurs régions dans le monde, ainsi que dans le sillage du ralentissement de la croissance économique en Europe.

Les premières prévisions du PLF 2020 commencent à tomber. En effet, le gouvernement vient de consacrer son dernier Conseil aux préparatifs du prochain budget. Ainsi, le ministre de l’Economie et des finances, Mohamed Benchaâboun, a annoncé que la croissance économique devrait atteindre 2,9% en 2019, ajoutant que le taux de croissance des activités hors agriculture devrait s’élever à 3,3% contre 2,6% en 2018. Ce fut l’une des grandes annonces au cours d’un exposé présenté devant le Conseil de gouvernement.

Au début de son exposé, Benchaâboun a rappelé que le PLF 2020 avait été élaboré en tenant compte des directives contenues dans les derniers discours royaux à l’occasion de la Fête du Trône et de l’Anniversaire de la Révolution du Roi et du Peuple, ainsi que du Programme gouvernemental et de la note d’orientation adressée par le chef de gouvernement aux différents départements ministériels, notant que l’actuel projet de loi de Finances intervient dans un contexte international marqué par d’importants défis économiques à la lumière des tensions que connaissent plusieurs régions dans le monde, ainsi que dans le sillage du ralentissement de la croissance économique en Europe.

Le ministre a souligné que la croissance économique nationale était soutenue par la demande intérieure et que la maîtrise du déficit budgétaire devra se poursuivre en 2019 pour atteindre 3,5% contre 3,7% en 2018. Plus loin encore, la même source explique que la maîtrise du déficit budgétaire a pu être opérée en dépit des mesures sociales prises en 2019, en particulier l’accord issu du dialogue social, d’un coût global de plus de 14 milliards de dirhams, dont 6 milliards DH pour la seule année 2019.



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