AZIZO.NET  | AFRICAHOTNEWS.COM   
HOME
Actualité Bénin  |  Maghreb  |  Afrique de l'Ouest  |  Afrique Centrale  |  Afrique de l'Est  |  Afrique Australe  |  Ocean Indien  |  International

Togo « L’Urgence africaine » du Prof. Kako Nubukpo au cœur d’un débat à Paris


Société

iciLome | | 8 Commentaires |Imprimer

Ce jeudi 17 octobre 2019, le Collectif « Sortir du Franc CFA » en partenariat avec Amicale des Etudiants Caribéens Africains et Sympathisants (AMECAS), organise une conférence-débat à l’Université de Sorbonne à Paris en France. L’économiste togolais, le Prof. Kako Nubukpo sera à ce rendez-vous.

Selon un communiqué de presse rendu public, au cours de cette rencontre, l’ancien ministre de la Prospective et de l'Évaluation des politiques publiques du Togo, Prof. Kako Nubukpo, parlera un peu de son nouveau livre intitulé : « L’Urgence africaine, changeons le modèle de croissance ».

L'ancien directeur de la Francophonie numérique reviendra en détails sur les modèles de développement pour l’Afrique qu’il a proposés dans son nouvel ouvrage.

Une séance de dédicace du nouveau livre de l’économiste togolais est prévue à la fin de cette rencontre.

Notons qu’avec son nouveau chef d’œuvre intitulé : « L’Urgence africaine, changeons le modèle de croissance », paru aux éditions Odile Jacob, l’ancien fonctionnaire de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) lance un appel aux Africains et aux élites africaines à une reconsidération du modèle développement pour le continent noir.

Pour rappel, Prof. Kako Nubukpo est l’un des intellectuels les plus connus dans la lutte pour l’abandon de la monnaie de la « servitude », le franc CFA. Un sujet auquel il a déjà consacré plusieurs ouvrages et articles.

Godfrey Akpa



Autres titres
Togo Campus France Togo poursuit sa tournée d’informations sur la procédure Etudes en France 
Togo Une délégation de l’ambassade de France à Nadjouni dans le cadre d’un projet de l’ONG RAFIA 
Togo Jack Ma livre les 4 clés de la réussite de l’Afrique à Lomé 
Plus de nouvelles




 8   Sosso | Mardi, 15 Octobre 2019
  Mon compatriote Kako marche dans le sillage de la plupart des intellectuels africains qui répètent les enseignements du colon destinés à faire régner indéfiniment sa suprématie sur le noir. J'ai suivi sa conférence de présentation de son livre. À une question sur pourquoi il ne pouvait pas s'inspirer de la riche histoire économique de l'Afrique prospère d'avant l'invasion des arabes et des européens pour proposer un modèle authentique, il s'est tourné vers une historienne française de la fondation Jean Jaurès pour que celle-ci réponde. Ce qui est typique de "l'intellectuel" africain. On se fait financer par quelqu'un qu'on veut combattre.
Je l'ai toujours exprimé sur ce réseau et j'ai toujours été sanctionné, mon frère Kako nous propose un modèle qui nous conduira là où ceux que nous voulons éviter nous attendent déjà.
Je lui propose, s'il veut vraiment sauver l'Afrique, de faire partie d'un groupe d'intellectuels africains qui initient un modèle économique basé sur l'histoire qui avait fait de l'Afrique le leader incontesté de l'humanité et sortir de ce modèle concurrentiel qui montre déjà ses limites. Le modèle africain c'est celui du partage. Nous serons le premier continent démographiquement parlant en 2050 avec 2 milliards d'habitants et personne ne devrait être en marge des immenses richesses de l'Afrique.

 7   Lucrece | Mardi, 15 Octobre 2019
  Je n'arrive pas à comprendre pourquoi et comment le président de la République Faure a pu écarter un tel cerveau, cette perle rare, de son gouvernement!!
Why, why and why???
Mon coeur saigne!!!

 6   Nyahoo | Mardi, 15 Octobre 2019
  Réponse à 1-Clement GAVI
  La critique intellectuelle ne doit pas etre aveugle. Elle est une reflexion permanente...Travailler avec le regime de Faure ou pas est d'abord une question de survie pour la plupart des Togolais vu la situation economique et sociale du pays tres precaire. Le Togo n'est pas une propriete' privee de Faure mais le Togo appartient a toutes ses filles et tous ces fils. A chacun d'en juger.

 5   Lucrece | Lundi, 14 Octobre 2019
  Kako est le seul présidentiable aujourd'hui au Togo qui puisse jouer le jeu de la France tout en préservant un tant soit peu l'intérêt du peuple. Le reste c'est du wouya wouya!!

 4   Pragmatism | Lundi, 14 Octobre 2019
  Je ne suis pas un radical, et je ne reproche rien a Kako, surtout pas le fait qu'il est été ministre au Togo, ou encore directeur de la Francophonie numérique. Je suis de ceux qui croient que pour apporter sa part et changer un system, il faut connaitre le system. Et pour le connaitre, il faut en faire partie. Les citoyens qui ont un sens du discernement sauront reconnaitre ceux qui œuvre pour le bien de la nation, et ceux qui simplement se remplissent les poches. On ne peut pas être à l' écart et prétendre changer quoi que ce soit.

Voilà pourquoi je ne reproche et ne reprocherai rien à tout opposant qui travaille avec le pouvoir en place. Tant que leur actions vont dans la bonne direction, le people le saura. Si le pouvoir ne vous donne pas le choix, alors vous démissionner tout simplement, et ça aussi le people le saura.

Et voilà aussi pourquoi je disais que c'était une erreur de n'avoir pas participé aux législatives de décembre passe. Qu'est-ce que le boycott a donne? Rien, sinon la nouvelle constitution dont on se plaint maintenant. Sur ce, je félicite ceux qui ont participé aux municipales, et auront l'occasion d'apporter leur pierre à leur communautés respectives. Si on ne vous donne pas le choix ou les moyens de travailler, exprimez-vous publiquement, et si ça persiste, démissionnez.

Je fini en disant que si un opposant ne veut pas travailler avec les autorités pour la simple raison que les autorités vont les corrompre, ils ne sont tout simplement pas des gens de principe et manquent d'intégrité. Alors, ils devraient quitter la politique. Merci.

 3   sen | Lundi, 14 Octobre 2019
  Les mentalités changent. Pas de procès à faire à Kako. Il avait de bonnes intentions et pensait pouvoir les accomplir tout en apportant son savoir faire au régime. Mais on ne lui a pas laissé le choix.

 2   Horrible people | Lundi, 14 Octobre 2019
  100% agreed!! Collaborer avec ce régime sanguinaire et venir parler de repenser le développement en Afrique est une contradiction totale. Qui ne connais pas le mal cause par les gnass aux togolais depuis 53 ans. Il n'y a aucune raison valide à collaborer avec ces gens quelques soit nos désirs de compromis pour avancer le pays. D'ailleurs quels sont les résultats ou les avancements de changement au Togo. Le pays est toujours dans une gabegie totale et aux mains des mêmes individus depuis 53 ans. Ils veulent même perpétuer dans cette dictature avec les élections à venir. Faure doit prouver qu'il veut un changement par des gestes concrets en acceptant de partir en 2020.

 1   Clement GAVI | Lundi, 14 Octobre 2019
  'Notons qu'avec son nouveau chef d'œuvre intitulé : « L'Urgence africaine, changeons le modèle de croissance », paru aux éditions Odile Jacob, l'ancien fonctionnaire de l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) lance un appel aux Africains et aux élites africaines à une reconsidération du modèle développement pour le continent noir. '

Comment peut-on reconsidérer un modèle de développement pour l'Afrique, lorsqu'il a accepté au Togo le poste de Ministre dans un régime qui est une dictature dynastique depuis 1967?
Il a été Ministre de Faure Gnassingbé qui, en 2005, et après 38 ans brutalité sanglante de son père le dictateur Eyadéma Gnassingbé, a pris le pouvoir, en violation complète de la constitution du Togo et par l'assassinat de plus de 500 Togolais?

Ne savait-il pas cette nécessité lorsqu'il acceptait le poste de Ministre dans un régime qui est l'incarnation même du mal en Afrique, c'est à dire, la dictature dynastique?

Ce que nous Africains devons avoir à l'esprit, c'est que, une chose est le savoir académique et une chose est l'être, en l'occurrence, la personnalité, le caractère. Et que c'est dans la morale, que la raison trouve sa pleine application. Voilà quelqu'un qui n'a pas hésiter à collaborer avec une dynastie de dictateurs en Afrique, autrement dit, cela qui représente la souffrance et la douleur en Afrique alors qu'il ne pouvait pas ignorer le caractère absolument tyrannique de ce régime qui a tant fait souffrir le peuple Togolais, après avoir fait carrière de ministre, vient nous expliquer dans un livre qu'il faut 'une reconsidération du modèle développement pour le continent noir.'

Kako Nubukpo n'a aucune légitimité morale pour nous dire qu'il faut repenser le modèle de développement de l'Afrique. Car, ceux et celles qui ont résisté la dictature, la sanglante dictature au Togo depuis 1967 et l'ont payé de leurs vies, ne parlaient pas d'autres choses. C'est pour un nouveau Togo et une nouvelle Afrique qu'ils se sont sacrifiés. Kako Nubukpo s'est jeté dans les bras de cette dictature, a profité de cette dictature pour venir moquer le monde. Il n'a aucune légitimité morale.

Développer l'Afrique, c'est développer les Africains, développer les Africains, c'est faire vivre les Africains dans des structures de liberté et non dans ces cages qui sont ces régimes dictatoriaux et notamment le sanglant régime tyrannique et dynastique au Togo depuis plus de cinquante ans.




.


Accueil | Contactez-nous |
iciBenin.com