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Cameroun Faits divers tragiques et sinistrose au menu de la presse camerounaise


Société

Apanews | | Commenter |Imprimer

Les journaux camerounais parus vendredi bruissent de faits divers tragiques et de la sinistrose régnant dans le pays qui est loin de sortir de la crise.

Son gros sourire, en gros plan simplement surmonté du surtitre «Florence Ndzekor Ayafor (1979-2019)», illumine la couverture de Mutations. Sous ce graphisme, le quotidien à capitaux privés rend hommage à une gardienne de prison violée, égorgée et démembrée voici deux semaines par de présumés milices sécessionnistes dans la région du Nord-Ouest.

Rentrant d’un deuil, elle n’avait fait de mal à personne et ne demandait qu’à vivre, soupire la publication, au moment où des informations font état de l’arrestation de trois de ses bourreaux.

Dans cette même région où la terreur est devenue le lot quotidien des populations, c’est le corps sans vie de Polycarpe Ikom Bah, connu pour être un leader séparatiste anglophone, qui a été retrouvé jeudi matin dans la localité de Wum, renchérit son confrère de langue anglaise The Guardian Post. Le problème ici, explique le journal, c’est que l’homme venait, quelques heures plus tôt, de déposer les armes et décidé de rejoindre le Comité national de désarmement, de démobilisation et de réinsertion (Cnddr).

«Une tête doit tomber après l'assassinat d'un leader sécessionniste repenti», s’insurge-t-il, trouvant «scandaleux» que cet homme, qui incarnait l’espoir d’un retour à la paix, ait aussitôt été abandonné, n’ayant bénéficié d’aucune mesure de sécurité, le jour même où il s'est repenti publiquement en présence du gouverneur du Nord-Ouest et de hauts responsables militaires.

Il y a une autre tête qui doit tomber, répondent en écho Émergence et L’Œil du Sahel à propos d’une grogne à Yagoua, dans la région de l'Extrême-Nord où les commerçants ont fermé boutique depuis jeudi pour exiger le limogeage du procureur du tribunal local, accusé de racket tous azimuts.

Sur le même mode de l’indignation, le bihebdomadaire Essingan semble ne rien comprendre au «rétropédalage de Paul Biya», le chef de l’État qui, selon la loi, devait au plus tard le 19 septembre, remplacer plusieurs directeurs généraux de sociétés publiques atteints par la limite de mandat de 9 ans maximum, et qui continuent de pantoufler.

S’il y en a qui ne devraient plus bénéficier de la mansuétude de leur hiérarchie, c’est bien les gendarmes camerounais qui, si l’on en croit InfoMatin et The Guardian Post, viennent d’être sommés de ne plus s’afficher sur les réseaux sociaux dès le 1er novembre prochain, les contrevenants s’exposant désormais à des sanctions exemplaires.

Comme pour mettre un peu de sérénité dans cet environnement de sinistrose, le quotidien à capitaux publics rend compte du retour au calme à Sangmélima, par ailleurs ville natale du chef de l’État, où l’assassinat d’un jeune de la localité a dégénéré en incidents interethniques. «Sangmélima : plus jamais ça !» décrète-t-il après le passage, la veille, du ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji, venu apporter aux populations le message de la paix et de la réconciliation.

«Sangmélima : pas de problème de vivre ensemble», «Sangmélima : la paix et le vivre ensemble règnent», concluent respectivement Le Quotidien et Perspectives d’Afrique.




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