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Guinée La CEDEAO appelle au dialogue, la justice condamne à des peines d'emprisonnement


Politique

iciLome | | Commenter |Imprimer

A la suite des manifestations anti troisième mandant ayant fait au moins neuf (9) morts la semaine dernière en Guinée, la Commission de la CEDEAO exprime son inquiétude, appelle à éviter l’escalade de la violence et invite les parties à ouvrir la voie à des discussions.

Dans un communiqué, le Président de la Commission de la CEDEAO dit être inquiète « devant les récents développements en République de Guinée, caractérisés par une montée des tensions politiques et des violences ayant entraîné des pertes en vies humaines lors des manifestations des 14 et 15 octobre 2019 ».

« Le Président de la Commission de la CEDEAO appelle toutes les parties concernées à la retenue et encourage la prise de mesures pour éviter une escalade des tensions et de la violence à même d’affecter la paix et la stabilité de la République de Guinée et de la Sous-Région », précise le communiqué signé Jean-Claude Kassi Brou.

Le Président de la Commission de la CEDEAO, poursuit la note, réaffirme la nécessité d’un dialogue constructif entre Gouvernement, l’opposition et la société civile en vue d’arriver à une solution durable, consensuelle et pacifique de la situation actuelle.

Exprimant sa solidarité au peuple de Guinée, le Président de la Commission de la CEDEAO réitère son engagement à accompagner en collaboration avec l’Union Africaine (UA) le gouvernement guinéen, les partis d’opposition et les autres acteurs nationaux « dans le cadre d’un dialogue pour la recherche de solutions en vue de préserver la paix et la stabilité et renforcer la démocratie en République de Guinée ».

Des responsables déjà condamnés…

Au cours d’un jugement rendu mardi, le tribunal de Dixinn à condamné cinq (5) responsables du Front national de défense de la Constitution (FNDC) à des peines allant de six (6) mois à un (1) an d’emprisonnement.

Il s’agit de l’ancien ministre et figure de la société civile guinéenne Abdourahamane Sanoh qui écope d’un an d’emprisonnement. Les autres, Bill de Sam, chanteur, Ibrahim Diallo, le chargé des opérations du FNDC, Sékou Koundouno, le leader du Balai citoyen et Mamadou Bailo Barry de l’ONG Destin en main, sont condamné à six (6) mois de prison ferme.

Ces responsables étaient poursuivis pour « manœuvres et actes de nature à compromettre la sécurité publique et à occasionner des troubles à l’ordre public ». Des faits requalifiés en « provocation directe à un attroupement (non armé) par des écrits et des déclarations ».

Poursuivis également pour les mêmes faits, trois autres accusés ont été, eux, déclarés « non coupables ».

Edem A.



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