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Tchad Hausse du prix des boissons: les tenanciers de bar rééditent les « journées sans alcool » pour 48h


Société

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Les « journées sans alcool» sont reconduites pour ce lundi 13 janvier et le mardi 14 janvier 2020. Les tenanciers des bars par cette initiative dénoncent l’augmentation du prix des boissons.

Après la grève lancée le 6 janvier par deux organisations, les tenanciers observent à nouveau une cessation de travail. Durant 48h, les restaurants et débits de boissons seront fermés. « Nous appelons les tenanciers à fermer leurs boîtes le lundi 13 et le mardi 14 janvier. Aussi, nous interpellons les consommateurs à se mobiliser dans la sensibilisation pour la réussite de cette action. C’est une lutte pour le bien de tout le monde », a indiqué Dingamnayal Nely Versinis, président du collectif tchadien contre la vie chère, lors d’un point de presse le samedi dernier.

Pour le syndicat national des exploiteurs des bars (SYNEBAR), l’augmentation du prix de la bière a plusieurs conséquences, notamment économiques et sociales. « Depuis que cette mesure est entrée en vigueur, il y a une nette diminution de consommation. Cela affecte nos revenus journaliers », déplore Joseph Tobaye, conseillers de l’organisation.

Notons que depuis le 2 janvier 2020, les Brasseries du Tchad ont sorti une nouvelle grille tarifaire augmentant les prix de ses boissons. Les raisons de cette hausse évoquées par la brasserie ne sont pas avérées selon les organisations initiatrices de la grève. « L’Etat a exonéré les BDT sur certains de leurs produits sur une période de 15 ans. Si c’est arrivé à terme, les BDT doivent supporter les charges. L’Etat ne va pas continuer par leur alléger les charges éternellement », a réagi Dingamnayal Nely Versinis.

Unanimement, les tenanciers prédisent la fermeture des débits de boissons et le chômage du personnel des bars et alimentations, si rien n’est fait. « Nous avons des impôts, taxes, loyers et personnel à payer. Mais s’il n’y a d’entrée, nous serons obligés de fermer», prévient-t-on.



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