AZIZO.NET  | AFRICAHOTNEWS.COM   
HOME
Actualité Bénin  |  Maghreb  |  Afrique de l'Ouest  |  Afrique Centrale  |  Afrique de l'Est  |  Afrique Australe  |  Ocean Indien  |  International

Togo L'usage de la violence, une panacée au respect des mesures édictées dans la lutte contre le COVID-19 ?


Société

iciLome | | 8 Commentaires |Imprimer

La lutte planétaire engagée contre la pandémie du COVID-19, oblige les États, dont le Togo à édicter des mesures exceptionnelles, qui restreignent momentanément le champ des libertés individuelles et collectives. A situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle.

Pour l'heure, au rang desdites mesures, se trouve le couvre-feu, une mesure exceptionnelle décrétée le 01 avril 2020, et rendue effective le 02 avril 2020.

Quoique cette mesure contribue peu ou prou à la lutte contre la pandémie, il est utile de relever qu'elle suscite d'ores et déjà une problématique : celle de l'usage de la violence à l'encontre de ses contrevenants.

En effet, seulement 24 h après l'effectivité du couvre-feu, les Forces de Sécurité Togolais ont cru devoir relever le défi de bastonnade de leurs homologues de la sous-région Ouest africaine, en soumettant à cœur joie, des concitoyens à des sévices corporels.

L’usage de la violence est-elle donc la panacée au respect du couvre-feu ?, une interrogation qui à la limite frise le ridicule, en ce qu'elle renvoie à une réponse bien connue de tous.

Alors, il est donc impérieux de préciser que l'existence d'une situation exceptionnelle, ne doit aucunement s'assimiler à un moment de non Droit. Ainsi, l'usage de la violence, ne doit aucunement être une solution toute faite dans le cadre du couvre-feu instauré. Y soutenir le contraire, traduit une méconnaissance de la portée de la violence. Les revers de la violence comme quelconque panacée, sont entre autres, la subjectivité à laquelle elle fait appel dans son application, la difficulté à l'encadrer, sans compter les séquelles physiques ou morales qu'elle engendre. L’on peut totalement souscrire à Gandhi qui affirme à cet effet '' Je m'oppose à la violence parce que lorsqu'elle semble produire le bien, le bien qui en résulte n'est que transitoire, tandis que le mal produit est permanent."

Qui plus est, pour l'heure, aucune science ne démontre l'importance de la violence ou encore de ses bienfaits, par contre celle de la sensibilisation reste légion.

En plus des différentes alternatives qu'offre déjà la loi dans la mise en œuvre de certaines mesures exceptionnelles, Il revient donc à tous et à chacun de souscrire à une profonde démarche de sensibilisation. De la discussion naît toujours la lumière.

Le COVID-19 passera, mais les séquelles de la violence resteront. D'autres urgences d'intérêt général viendront et à chaque fois nous n'aurons pas besoin d'user de la brimade pour obtenir l'adhésion de tous les citoyens à la cause commune.


Levi Fidèle GUENKOU



Autres titres
Togo Togo - L'ANVT et l'Université de Lomé ont signé un accord de partenariat ce 03 Juin. 
Togo Togo - La presse togolaise en deuil 
Togo Togo - Le décès de M. Apélété pourrait cacher une origine financière 
Plus de nouvelles




 8   Général Oko | Dimanche, 5 Avril 2020
  Réponse à 7-Crétins
  Si vous êtes sexuellement impuissant ça fait votre affaire. Oui nous nous abandonnons aux plaisirs sexuels et ça fait quoi ? Votre maman vous a conçu par l'action du saint Esprit ça se voit. Dites moi, quand pensez vous laisser la bonne de votre voisin tranquille ? À vous lire on voit l'expression d'un esprit tordu, votre claudication sexuelle vous rend fou.

 7   Crétins | Dimanche, 5 Avril 2020
  Réponse à 4-Général Okonko #
  Très intelligent de ta part. Parce que les autres sont sauvages, je dois l'être aussi. Tous ce que vous avez d'humains en vous c'est votre corps. Sinon même les animaux sauvages sont beaucoup plus humains que ce qui pretendent nous diriger avec a leur tête cet aminal avec a leur tête cet vaurien amateur de plaisirs charnels

 6   Clement GAVI | Dimanche, 5 Avril 2020
  'La lutte planétaire engagée contre la pandémie du COVID-19, oblige les États, dont le Togo à édicter des mesures exceptionnelles, qui restreignent momentanément le champ des libertés individuelles et collectives. A situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle.'

La sensibilité est l'une des facultés déployées par l'entendement. Et elle préexiste l'événement. Dans cette perspective, la sensibilité qui perçoit au Togo, a été façonnée par la violence, une violence qui caractérise la sanglante dictature dynastique vieille de presque soixante ans. Le Togo étant une dictature, cette violence n'a aucune objectivité, elle vient en soutien à l'arbitraire, à l'injustice, etc. C'est cette sensibilité qui va percevoir les mesures exceptionnelles dont il est question ici.
La violence qui est constitutive de la nature du régime tyrannique, a souillée la perception de ces mesures exceptionnelles.
Au Togo, il n'y a pas Etat, il y a une clique de malfrats, des terroristes, des racistes et autres esclavagistes convaincus de toute éternité que des millions doivent souffrir, mourir, etc pour leur illusion de puissance, de domination. Le régime au Togo est terroriste.

Regardez Faure Gnassingbé qui maintien son propre frère, l'enfant de son père, en prison depuis 2009. Il n'y a pas Etat au Togo, c'est le règne du diable et de ses œuvres. Son frère Kpatcha Gnassingbé est en prison sur sa décision depuis plus de dix ans. Ils sont injustes et n'ont pas pitié.

 5   ttt | Dimanche, 5 Avril 2020
  IL PARAIT QUE LE GOUVERNEMENT "ONT" EMPOISONNE L'EAU DES ROBINETS AU TOGO?

 4   Général Oko | Dimanche, 5 Avril 2020
  Réponse à 2-Agbenyo
  Que dites vous des bastonnades en côte d'ivoire, au Burkina en Inde. Un président d'Amérique du Sud a demandé à ses militaires de tuer tous ceux qui refusent de respecter les consignes. Dans les rues d'une ville de l'équateur les cadavres ont été abandonnés, les autorités sont dépassées. À New York des dizaines de camions frigorifiques sont installés pour y mettre les cadavres. C'est ce que vous attendez chez nous ? Je crois que la bastonnades ici se justifie. Ce qui veulent mourir n'ont qu'à se suicider au lieu de diffuser la maladie à de pauvres innocents.

 3   ino | Samedi, 4 Avril 2020
  Pour moi ce n'est pas les forces de l'ordre c'est les forces du desordre.il sont habitué à executer les desordre qu'on les ordonnes de faire.donc ils ne peuvent jamais s'en passer.

 2   Agbenyo | Samedi, 4 Avril 2020
  Je me demande si les forces de sécurité togolaise ne suivent pas ce qui se fait dans les pays voisins, exemple le Ghana. Ce n'est pas tabasser, maltraiter et opprimer les pauvres populations qui fera partir le coronavirus. Les mauvais traitements qu'ils ont donnés aux gens ont-ils fait disparaître le virus du pays? Il existe encorre, bel et bien.

Ce n'est pas parce que vos patrons, vos chefs vous donnent des ordres bidons d'oppression que vous êtes obligés de les respecter aux mots. Forces de sécurité ou je ne sais quoi, réfléchissez par vous-mêmes un peu. Vous avez au moins votre tête qui a un cerveau encore. C'est triste de votre part.

Sachez que tout se paie ici bas. Il n'y a aucun paradis ou enfer ailleurs où on va payer ses dettes à la Nature. Observez certains de vos frères d'armes qui deviennent du jour au lendemain fous, très malades et ne savent même pas de quoi ils souffrent, ils se parlent seuls, vivent difficilement, etc .... C'est le prix de leurs forfaits qu'ils paient. Observez autour de vous comment des gens qui avaient travaillé avec zèle pour ce régime ont fini. Je ne vous donnerai pas de noms ........

Chacun paie sa tribut ici sur terre à la Nature avant de s'en aller. Alors...........

Que celui qui comprend, comprenne!

 1   Ebizovo | Samedi, 4 Avril 2020
  Des sauvages déversés dans la nature rien de plus.Haine contre la population voila.
Qui dit mieux?
.


Accueil | Contactez-nous |
iciBenin.com