AZIZO.NET  | AFRICAHOTNEWS.COM   
HOME
Actualité Bénin  |  Maghreb  |  Afrique de l'Ouest  |  Afrique Centrale  |  Afrique de l'Est  |  Afrique Australe  |  Ocean Indien  |  International

Togo Assassinat du jeune Mohamed : L’indignation de Me Raphaël Kpande-Adzare


Société

iciLome | | 22 Commentaires |Imprimer

Le décès tragique du jeune Mohamed, hier jeudi à Avédji (Lomé), indigne plus d’un. Surtout quand il n’a commis aucune infraction avant que la soldatesque du régime ne l’abat d’une balle en pleine poitrine devant sa fille de 5 ans. Pour le défenseur des droits de l’homme, Me Raphaël Kpande-Adzare, la mort tragique de ce jeune homme est une mort de trop dans ce pays constamment meurtri par des bavures policières. « Aujourd’hui, Mohamed, ta vidéo circule et atteint les extrémités de la terre. Tu laisses derrière toi, deux enfants mineurs. Tu longes la liste des martyrs de la liberté. Repose en paix et crois que si Sun-City ne présageait pas la Place Tahrir, il en contribuera certainement et sans aucun doute. Les signes ne trompent pas », a écrit Me Kpande-Adzare. Bonne lecture.

Coup de gueule de Me Raphaël N. Kpande-Adzare,

La vidéo a fait le tour du monde en l’espace de quelques minutes. Telles « âmes sensibles s’abstenir », mais elle force les regards empreints de tristesse, d’amertume, de lamentations, aussi d’un sentiment de révolte : le jeune Mohamed gisait dans son sang, le corps inanimé. Et pourtant, d’autres pages de l’actualité nous le présentaient encore, tel un véritable débrouillard, rompu à la tâche comme qui aime bien son travail le fait, encore affairé à laver les engins roulants (motos et voitures), métier dont il tire son gagne-pain.

Mais qu’a-t-il fait, Mohamed, de son vrai nom Egah Agbedekessou (Agbande Kpessou), pour mériter un tel sort ?

Un coup de feu a retenti ce jeudi 21 mai 2020 en plein midi à Avédji, un quartier situé en périphérie ouest de Lomé, aux environs du lieu-dit Sun-City. C’est la désolation qui s’en est suivie. Que s’est-il passé ? Les premières informations recueillies auprès de certains témoins de la scène font état de ce que ce jeune qui officie sur une petite station de lavage de voitures et motos, aurait été sollicité par un client pour récupérer la voiture de ce dernier chez lui pour lavage.

Au passage, il aurait été stoppé par les agents des forces de l’ordre qui lui reprocheraient d’avoir mal conduit en procédant à un virement hasardeux dans un tournant. Dans la discussion, l’un des agents aurait sorti un couteau pour menacer le jeune, après l’avoir entre-temps roué des coups de sa ceinture. A la faveur de cette confusion, le jeune homme aurait réussi à prendre, en signe de défense, ledit couteau des mains de l’agent. C’est alors qu’un second agent sur les lieux tire sur le jeune et l’atteint mortellement comme le relate la vidéo qui circule sur les réseaux sociaux, montrant le corps du jeune Mohamed inanimé, gisant dans un bain de sang.

Au journal de 20 heures ce même jour à la Télévision togolaise, l’information est confirmée : le gouvernement informe, par la voix de son ministre de la sécurité et de la protection civile, qu’en effet, un fonctionnaire de police en service dans les environs a dû, dans des circonstances non encore explicables, faire usage de son arme atteignant mortellement le jeune Mohamed. Le communiqué conclut qu’une enquête est immédiatement ouverte pour faire la lumière sur les faits afin de situer les responsabilités ; appelant ensuite, et comme à l’accoutumée, la population au calme et la rassurant que ce grave incident ne restera pas impuni.

Aujourd’hui, le communiqué du gouvernement semble trouver un alibi et nous parle d’une altercation. Y en a-t-il eu toujours ou souvent ? Et même quelques fois ? Quelle altercation a-t-on notée lors des meurtres des enfants Anselme Sinandare Gouyano, Douti Sinalingue, Idrissou Moufidou, Abdel Aziz Zato, Kokou Joseph Zoumekey, Hastou Ouro-Kefia, Yacoubou Abdoulaye, Rachad Mamah Agrigna, et récemment du Lieutenant-colonel Toussaint Bitala Madjoulba ! Dans tous ces cas comme dans celui de Mohamed, des enquêtes ont été ouvertes, mais jamais « fermées ».

Depuis longtemps déjà, nous n’avons de cesse dénoncer le fait que les forces de l’ordre et de sécurité togolaises ont la gâchette facile sur leurs concitoyens, que par leur fait et par l’impunité qui leur est assurée, l’Etat est devenu une réalité menaçante pour ses propres citoyens. Les expéditions punitives aux allures d’une véritable terreur orchestrées par ces mêmes forces de défense sur les populations civiles des villes de Sokodé, Bafilo, Mango ; les actes de barbarie primitive qu’elles commettent sur ces mêmes populations aux mains nues lors des manifestations à Lomé, dans des quartiers comme Bê, Agoès-Zongo, sur les étudiants au sein du campus universitaire et dans les environs, et récemment, le 28 février 2020, sur le jeune Rodrigue Kossi Edem Agbogbo et autres dans l’enceinte et aux alentours du Collège Saint-Joseph, ne viennent que conforter notre analyse.

Au demeurant, Mohamed est un martyr de plus. Sa riposte ou sa résistance « défensive » contre les actes déshumanisants des agents de sécurité, menaçant de porter atteinte son intégrité physique, doit s’analyser, dans le contexte actuel de notre pays, non en un acte de désobéissance, mais en un acte de désespoir : jusqu’à quand ?
Jusqu’à quand dans un pays où l’Etat d’urgence et le couvre-feu décrétés par le gouvernement à titre de mesures barrières contre la pandémie du Covid-19 sont devenus des moments de graves violations des droits de l’homme, et où nos forces de défense pourchassent, arrêtent, passent à tabac, infligent des traitements humiliants, cruels, inhumains et dégradants, mutilent et frappent à mort leurs concitoyens !

Mais face à ces comportements avilissants, qui atteignent déjà leur paroxysme et la limite du supportable au Togo, face à ce « jusqu’à quand » et au désespoir, les révolutions sont la seule promesse de l’espérance des peuples. Elles sont, dans ces cas de figure, au commencement des nations libres.


John Fitzgerald Kennedy, ancien et 35ème président des Etats-Unis d’Amérique déclarait : « A vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes ». Et même si le pouvoir de Lomé reste assis par les faveurs de son armée, Rousseau lance l’avertissement : « Le plus fort n’est jamais assez pour être toujours le maître, s’il ne transforme sa force en droit, et l’obéissance en devoir ».

Voyons avec ce qui s’est passé avec l’autre Mohaded, précurseur du printemps arabe ! A l’origine de son NON sacrificiel fut un sentiment de désespoir.

Le 17 décembre 2010, l’administration municipale de la ville de Sfax (en Tunisie), confisqua à Mohamed Bouazizi (de son vrai nom Tarek Bouazizi), son outil de travail composé d’une charrette et d’une balance pour non-paiement de pots-de-vin. Parti se plaindre dans les bureaux de la municipalité, Bouazizi fut bousculé, giflé, humilié puis expulsé des lieux par les agents municipaux. Il s’immola par le feu devant les locaux du gouvernorat. Transporté à l’hôpital, son décès sera annoncé le 04 janvier 2011. Rappelons que quelques minutes avant son acte désespéré, Mohamed Bouazizi lança cette phrase à sa sœur Leïla : « Ici, le pauvre n’a pas le droit de vivre ».

Et c’est ce geste de désespoir qui fit naître dans le monde arabe, resté jusque-là à l’abri des tempêtes idéologiques, un élan patriotique d’un type nouveau dont le romantisme a charmé la Place Tahrir quelques jours plus tard. Les commentateurs ont parlé d’un moment historique du 21ème siècle. Par l’abolition de lui-même, Bouazizi a allumé la flemme d’un espoir tout neuf qui emporta, dans les cendres de la honte, une dictature trentenaire pourtant réputée tenace.

Oui ! En l’espace de quelques semaines, des régimes aussi puissants qu’absurdes ont été balayés par la furie des peuples et par l’ardeur d’une jeunesse apolitique, indépendante, uniquement mue par son idéal de dignité et sa soif de liberté.

Monarchies absolues, républiques héréditaires, autocraties militaires, régimes unipersonnels ou fondés sur des liens de tribalité : la contestation de la rue les toucha indistinctement : les pouvoirs de Ben Ali en Tunisie, d’Hosni Mubarak en Egypte et de Mouammar Kadhafi en Libye n’y survivront. A l’heure où tous les travers de la gouvernance du pouvoir rpt/unir sont mis à nus, le meurtre de Mohamed est inacceptable et de trop. Poussant une curiosité dans l’histoire récente, le prénom « Mohamed » a fait couler assez d’encre sous nos cieux. Etymologiquement, « Mohamed » est prénom uniquement masculin, tirant ses origines du prophète Mohamed de l’Islam et signifie « digne de louange ». Mamadou en est une émanation.

En décembre 2010, Mohamed Bouazizi déclenche, par un geste d’abolition, le Printemps arabe. La vidéo fit le tour du monde et le porta en martyr de la liberté. Le 26 mai 2018, le jeune Malien sans papiers, Mamadou Gassama, 22 ans, n’a pas hésité à gravir la façade d’un immeuble du 18ème arrondissement de Paris, pour sauver un enfant de 4 ans suspendu au balcon du quatrième étage. La vidéo fit également le tour du monde et le porta en héro. Son acte de bravoure lui a valu d’être reçu à l’Élysée par Emmanuel Macron, qui lui a remis un diplôme et une médaille pour « acte de courage et de dévouement », ainsi qu’une promesse de naturalisation. Aujourd’hui, Mohamed, ta vidéo circule et atteint les extrémités de la terre. Tu laisses derrière toi, deux enfants mineurs. Tu longes la liste des martyrs de la liberté. Repose en paix et crois que si Sun-City ne présageait pas la Place Tahrir, il en contribuera certainement et sans aucun doute. Les signes ne trompent pas.

Togolais, nous sommes pacifiques, mais nous ne sommes pas passifs. Nous avons vu ce qui s’est passé à Lomé, à Bê, à Agoè-Zongo, sur le campus universitaire. Nous avons été témoins de ce qui s’est passé à Atakpamé, à Sokodé, à Bafilo, à Mango, à Dapaong. Nous sommes témoins de ce qui se passe à Niamtougou. Notre silence n’est pas une indifférence car nous savons bien avec Martin Niemoller que : « En Allemagne, ils ont d’abord arrêté les communistes, et je n’ai pas protesté parce que je n’étais pas communiste. Ils ont ensuite arrêté les juifs, et je n’ai pas protesté parce que je n’étais pas juif. Ils ont ensuite arrêté les syndicalistes, et je n’ai rien dit parce que je n’étais pas syndicaliste. Ils ont ensuite arrêté les catholiques, et je n’ai rien dit parce que j’étais protestant. Puis un jour, ils sont venus m’arrêter, et ce jour-là, il ne restait plus personne pour protester ».

A l’heure de l’indignation, point de résignation !

Me Raphaël N. Kpande-Adzare



Autres titres
Togo Togo - Covid-19 : Des cas positifs parmi les 150 Togolais rapatriés 
Inter L’ONU appelle à lutter davantage contre la promotion du lait maternel industriel 
Mali Journée des Casques bleus - Servir la paix, l’engagement renouvelé de Marceline Z. Coulibaly 
Plus de nouvelles





Commentaire
Pseudo
Répondre à intervenant :
Numéro de contrôle
Saisir le numéro de contrôle



.

 22   Dambo | Samedi, 23 Mai 2020
  Réponse à 21-El Niño
  Vous ne m'aviez pas compris .Les grands Frères dont je parlais ; se sont ses personnalités de l'opposition Togolaise qui se sont rapprochés du Pouvoir de rpt-unir. Je déduis qu'ils n'ont jamais pensé au peuple. Leur seul ambition resté dans l'opposition et par la suite rejoindre rpt-unir pour la fin de leur carrière politique.
Cette jeunesse de 90 representait l'espoir de tout un peuple mais ses aînés ou grands Frères ont trahit la lutte


 21   El Niño | Vendredi, 22 Mai 2020
  Réponse à 20-Dambo
  Compatriote, la jeunesse togolaise actuelle est beaucoup a plaindre. Ne vous dédouanez pas en accusant la jeunesse des années 1990. Au contraire.
En 1990, il n'y avait pas INTERNET. Mais il y a eu une Grande RÉVOLUTION. Capito?

 20   Dambo | Vendredi, 22 Mai 2020
  Réponse à 17-Danger
  Les grands Frères ont trahit la lutte de la jeunesse Togolaise depuis le 5 Octobre. Leur seul ambition préparé le terrain pour atterrir dans ce cercle rpt-unir. Nous devons encourager cette jeunesse de la société civile.
En face on retrouve un secte qui écrase tout sur son passage avec l'argent du contribuable Togo.

 19   AshRevolution | Vendredi, 22 Mai 2020
  DIASPORA CONTACTEZ La Norwich University ou se trouve Kpatcha Massina le fils de Yotrofei et dites leur ce que vous en pensez de sa bourse ?
DIRECTOR
Tara Kulkarni, PhD, PE
Contact [email protected]
1 (802) 485-2000
1 (800) 468-6679

 18   El Niño | Vendredi, 22 Mai 2020
  Réponse à 16-Dambo
  A Faure-Kopé, la médiocrité est une vertu.

 17   Danger | Vendredi, 22 Mai 2020
  Réponse à 16-Dambo
  Tous ces gens sont corrompu parceque quand on veut on peut ! Depuis les assassinats de Enselme Sinandaré, Douti Sinalingue de Dapaong , Alabi de Gta , les balles de sommations de Mango , les gens sur qui un chard a roulé toujours à Mango , le petit jojo de Bè kpota sans oublier le petit mécanicien qui a été abattu comme un gebier à agoi , le mr
d'adakpame , le cl Bitala ,etc ..., la liste est longue pour ne citer que ceux là !
QU'EST CE QUE ME KPANDE ADJARE ET CES ACCOLITES DE POLITICIENS ONT PU FAIRE POUR METRE FIN A CES BARBARISMES ENVERS LES POPULATIONS SI REELEMENT ILS NE SONT PAS CORROMPU ?
VS DITES QUE LES PARTIS POLITIQUES NE FONT PAS LE BOULOTS ET VS ALEZ PRENDRE LES CHOSES EN MAINS EN TEMPS
QUE SOCIETE CIVILE . QUE FAITES VS AU JUSTE POUR SES RESULTATS MACABRES .
LE PAYS EST EN DANGER ET LES COUILLONS FELICITES LES MEDIOCRES .

 16   Dambo | Vendredi, 22 Mai 2020
  Me Raphaël N. Kpande-Adzare
J'ai toujours apprécié tes propos sur le droit humain. Voilà un juriste qui devait siéger à la cour constitutionnelle Togolaise pour dire le droit.

 15   Paix | Vendredi, 22 Mai 2020
  il faut prier Moïse et Jésus-Christ et il faut lire la Tora et la Bible pour la Paix au pays. Que Dieu bénisse le pays et toute l'Afrique Noire.

 14   Eddy | Vendredi, 22 Mai 2020
  Réponse à 2-Lobby
  En voila encore un qui veut justifier l'injustifiable.
Comme l'a dit un autre, dans les pays normaux, tout incident où un officier de police utilise son arme à feu, c'est extremement grave et reporté, qu'il y ait eu une victime ou pas. Ce qu'il faut justifier c'est l'usage d'une arme fatale parce qu'il y a plusieurs autres moyens pour neutraliser un sujet. Aux USA, on parle de "officer involved shooting".
D'abord ceux qui l'ont interpelé etaient dans leur role? Ce sont des policiers, des gendarmes ou des militaires? Chez nous, la distinction a disparu. Un militaire qui devrait etre en caserne au camp t'interpelle dans la rue et se croit tout permis.
Secondo, Celui qui a sorti son couteau parce que Mohamed aurait refusé d'obtemperer et donner la clé, ca rime à quoi? Dans quelle formation on leur enseigne de sortir une arme blanche pour un controle routier?
Pour finir, celui qui a tiré betement sur Mohamed, il l'a fait pour quelle raison? Avait il meme une idee de la situation en cours? On ne tire pas quand ca braque à ciel ouvert à Lome. On ne tire pas quand on rentre au camp et assassine le chef corps, commandant du camp. On tire quand c'est un petit debrouillard qui aurait fait une mauvaise operation de conduite.
Vous voulez que les gens respectent les forces de l'ordre et de defense? Celles ci ne se respectent pas et agissent finalement comme des sauvages. Elles ne meritent plus aucun egard à mes yeux et elles risquent bientot de devenir l'ennemi numero un declaré de ce peuple plus que meurtri.
Y en a vraiment marre au Togo.

 13   Azeto Gbedè | Vendredi, 22 Mai 2020
  Réponse à 4-Glele du benin
  "Cet agent de sécurité doit être renvoyer de la force et lui mettre en prison pour au moins 2 ans. Cela donnera une leçon aux autres forces de sécurité à réfléchir avant d' agir."

Toute une vie contre au moins 2 ans de prison, TU ES SÉRIEUX?!?
Tu fais parti de ceux qui acceptent que les forces de l'ordre togolais soient au dessus de la loi.

J'espère que cela n'arrivera à un membre de ta famille.

 12   Azeto Gbedè | Vendredi, 22 Mai 2020
  Réponse à 2-Lobby
  On aurait pu te donner raison si c'était la première fois. Les citoyens se font humiliés, tabassés à mort et tu parles de respect des forces de l'ordre. Je ne penses pas que je m'arrêterai lorsque ces hommes en tenu m'arrêteront un jour car le risque de mourir gratuitement et sauvagement est plus grand que la chance de dialoguer. A moins que tu comprennes Kabyè ou que tu invoques le nom d'un haut gradé :-)
Triste réalité!!!

 11   tt | Vendredi, 22 Mai 2020
  Réponse à 2-Lobby
  lobby et Glele du benin: IL FAUT SUIVRE LA LOGIQUE- SI c est que le jeune ne s est pas arreter quand les policiers ou les militaires il ne serai pa mort ou tue. il s est bel e bien arreter. c est au cours de la discussion ke le mal est arrive. dc ne raconter pas ici de n importe quoi

 10   tt | Vendredi, 22 Mai 2020
  Réponse à 4-Glele du benin
  lobby et Glele du benin: IL FAUT SUIVRE LA LOGIQUE- SI c est que le jeune ne s est pas arreter quand les policiers ou les militaires il ne serai pa mort ou tue. il s est bel e bien arreter. c est au cours de la discussion ke le mal est arrive. dc ne raconter pas ici de n importe quoi

 9   Max | Vendredi, 22 Mai 2020
  Réponse à 2-Lobby
  Donc dans ton USA les forces de l'ordre sortent des couteaux sur les gens quand ils les arrêtent ?

 8   Azeto Gbedè | Vendredi, 22 Mai 2020
  Faudra absolument motiver la population à ne plus accepter les abus.
TOGOLAIS, FASSE AUX ABUS, TU AS LE DROIT DE TE REVOLTER!

 7   Abladjo | Vendredi, 22 Mai 2020
  Réponse à 4-Glele du benin
 
Quelque soit la faute commise, rien dans cette circonstance ne justifie ce crime odieux.

 6   Abladjo | Vendredi, 22 Mai 2020
  Réponse à 2-Lobby
 
En France, tout policier ou corps habillé qui fait usage de son arme de service doit remplir tellement de paperasserie et est mis en quarantaine. S'il y a mort d'homme, l'agent est mis immédiatement au dépot et passe devant le juge pour éclaircir la situation. S'il s'avere qu'il a fait usage de son arme alors que toutes les possibilités de discussion ne sont pas épuisées, il va en prison en attendant son jugement apres que le juge d'instruction ait mené l'enquete.
Alors un policier en France ne fait usage de son arme qu'au dernier ressort. Il n y a pas de rambo dans la police francaise meme s'ils commettent aussi des bavures.

Au USA, c'est plus la peur qui fait faire des bourdes aux policiers car la bas, tout le monde peut s'acheter une arme et les policiers sont fréquement tués.
Combien de policiers ou militaires sont tués dans les rues du Togo.

Vous etes un criminel monsieur. Et des comme vous on en a tellement au Togo a cause de votre ventre.

 5   Abladjo | Vendredi, 22 Mai 2020
 
En France, tout policier ou corps habillé qui fait usage de son arme de service doit remplir tellement de paperasserie et est mis en quarantaine. S'il y a mort d'homme, l'agent est mis immédiatement au dépot et passe devant le juge pour éclaircir la situation. S'il s'avere qu'il a fait usage de son arme alors que toutes les possibilités de discussion ne sont pas épuisées, il va en prison en attendant son jugement apres que le juge d'instruction ait mené l'enquete.
Alors un policier en France ne fait usage de son arme qu'au dernier ressort. Il n y a pas de rambo dans la police francaise meme s'ils commettent aussi des bavures.

Au USA, c'est plus la peur qui fait faire des bourdes aux policiers car la bas, tout le monde peut s'acheter une arme et les policiers sont fréquement tués.
Combien de policiers ou militaires sont tués dans les rues du Togo.

Vous etes un criminel monsieur. Et des comme vous on en a tellement au Togo a cause de votre ventre.


 4   Glele du benin | Vendredi, 22 Mai 2020
  Réponse à 2-Lobby
 
Moi aussi je ne suis pas d' accord avec le comportement du jeune homme, car, il n' y a aucun pays ou la police ou la Gendarmerie t' arrêtera pour excès de vitesse et que tu refuseras d' obtempérer, tu seras arrêté et amender.
Ce que je déplore par contre est la rapidité sans réfléchir des agents de sécurité au Togo a utiliser leurs armes à feu.
Pourquoi l' agent de sécurité ait sorti une arme blanche (le couteau)? pour intimider le jeune homme? s' il n' est pas capable d' arrêter tout seul le jeune homme, l' intelligent serait se lui poursuivre jusqu' à sa demeure puis appeler le renfort afin de l' arrêter.
Je ne sais comment les agents de sécurité au Togo sont formés et je ne sais pas qui leur autorise d'appuyer facilement sur la gâchette.

Cet agent de sécurité doit être renvoyer de la force et lui mettre en prison pour au moins 2 ans. Cela donnera une leçon aux autres forces de sécurité à réfléchir avant d' agir.

Mon message aux jeunes aussi est le civisme, si les forces de l' ordres vous interpellent pour infraction routière, obtempérer présenter des excuses, car, les forces de l' ordre agissent pour votre propre bien pour sauver votre vie et protéger la vie des autres. Ne soyez pas des imbéciles pour jouer au rambo.


 3   Aviti Kokoroko | Vendredi, 22 Mai 2020
  Il faut être un sanguinaire fin, un cannibale qui ne mérite ne mérite pas la vie en communauté pour défendre ce corps habillé.
Mon frère ; on dit qu'on a ôté la vie à quelqu'un, si tu ne peux pas apaiser le coeur de la famille éplorée, si tu n'as rien de concret, si tu n'as pas de conscience, je crois qu'il vaut mieux se taire. La roue tourne ton tour approche à vive allure.
Je te conseille de te répentir avant qu'il ne soit trop tard.
réveillez-vous mes frères togolais, on nous tue un à un.
A bon entendeur salut.

 2   Lobby | Vendredi, 22 Mai 2020
  Ne soyez pas des pyromanes messieurs les opportunistes aigris!! Même si l'acte du corps habillé est gravissime pourquoi ne pas remonter à la bêtise, l'incivisme, indiscipline et l'idiotie du décédé ! !!!!! Il a été interpellé pour conduite dangereuse, il na pas obtempéré et il tombe sur les forces spéciales anti terrorisme qui lui demande de se conformer rien y fit au point même de les braver.
Faites la même chose face en France aux USA, en Chine, en Russie et vous me direz comment ça se termine.
Arrête svp... condamnons sévèrement du corps habillé mais rappelons à tous que nous avons l'obligation de respecter les forces de l'ordre ! Au lieu de ça vous appeller à la désobéissance. Ca c'est être voyou.

 1   KRATOS | Vendredi, 22 Mai 2020
  J'AI PAS PU RETENIR MES LARMES À LA LECTURE DE CE POST DE Me KPANDE A. ET JE ME DIS AVEC CERTITUDE QUE TOUT A UNE FIN. JE NE SAIS PLUS L'AUTEUR DE CETTE CITATION SUBLIME QUI CLAME JE CITE : "CEUX QUE LES dieux VEULENT DÉTRUIRE ILS LEUR ENLÈVENT D'ABORD LA RAISON".
.


Accueil | Contactez-nous |
iciBenin.com