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Togo Togo - Un médecin soupçonné d’agression physique sur une patiente


Faits divers

iciLome | | 10 Commentaires |Imprimer

Le Docteur Richard Mawuenyegan Agboyibor, médecin de son état, est cité dans une affaire d’agression d’une violence inouïe et sans nom par une jeune dame.

« La victime accuse ledit docteur et une de ses complices d’agressions physiques, de tentatives d’assassinat et de violences obstétricales et avortement forcé sur sa personne », indique par voie de communiqué le Collectif "Non c’est Non" qui dit avoir été saisi par la jeune dame.

Selon le collectif de lutte contre les violences sexuelles faites aux femmes, le Docteur Richard Mawuenyegan Agboyibor a été mis aux arrêts.

Exprimant sa détermination « à suivre de très près l’évolution de la situation afin de garantir à la victime une justice », le Collectif "Non c’est Non" invite « l’ordre des médecins à également se saisir de l’affaire et appliquer les sanctions prévues pour le détournement de connaissances médicales à d’autres fin ».

« Le Collectif Non c’est Non condamne ces actes qui sont de nature à porter atteinte à la dignité de la femme et à mettre en danger les acquis nationaux en matière de protection de la femme et de la jeune fille au Togo. Le collectif s’assurera que le présumé coupable soit jugé selon la rigueur de la loi, si les faits qui lui sont reprochés se confirmaient », lit-on.

Rayan Naël



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 10   Lahonte | Samedi, 5 Décembre 2020
  Réponse à 7-César
  Concitoyen, c'est incroyable! Voilà comment devient-on un peu approximatif dans l'analyse et malheureusement publiquement.
Le journaliste n'affirme rien. Dans sonnarticle, il rapporte plutôt en mettant les"..."
Que veut-il alors qu'il détaille comme fait?
Voilà, généralement comment avons-nous pris l'habitude au Togo de passer pour des experts pour des choses dont nous ne connaissons absolument rien!

 9   Danhomey | Samedi, 5 Décembre 2020
  Réponse à 8-Zéro
  JE SORS RAREMENT DE GROS MOTS DE MA BOUCHE MAIS CELUI QUI A ÉCRIT CET ARTICLE N'EST MÊME PAS UN APRENTI JOURNALISTE MAIS UN VRAI NULLARD.

 8   Zéro | Samedi, 5 Décembre 2020
  Je n'ai rien compris !

Narration confuse et médiocre.

 7   César | Samedi, 5 Décembre 2020
  Réponse à 6-Lahonte
  Ah non ! Revoyez votre copie. Personne ne demande au journaliste de préjuger de l'affaire. C'est cela que la loi réprouve ! Comme par exemple lorsqu'il soutient que le médecin a commis des faits « d'une violence inouïe et sans nom ». D'ailleurs, en parlant de déontologie, où avez-vous vu du conditionnel dans son article ? Vous êtes plus à l'aise avec les spéculations que son article est susceptible d'engendrer ? ABSOLUMENT RIEN de professionnel dans cet article !

 6   Lahonte | Samedi, 5 Décembre 2020
  Réponse à 4-PSEUDO
  Pseudo et autres, vous voulez que le journaliste détaille ici des faits qui sont poursuivis en justice? Connaissez-vous la déontologie qui entoure le journalisme?
L'ignorance tue vraiment et bravo à l'auteur qui se montre très professionnel.

 5   Amen | Samedi, 5 Décembre 2020
  Je peux vous dire que certains de nos médécins n'ont aucune déontologie.
Ma femme a fait un arrêt de grossesse involontaire et la sage femme nous a dirigés vers un cabinet où nous avons versé 50.000 pour le nettoyage. Si je vous raconte comment l'assistante et le docteur a traité ma femme, vous risquerez de ne pas dormir la nuit. Seule la secretaire a été d'un professionnalisme à décorer.
Bref, je ne connais pas tous les docteurs pour les incriminer tous. En même temps, ce que relève cet article est salutaire dans la mesure où le mal existe et que l'ordre des traitants doit s'y pencher rapidement.
Nos populations, nos femmes ne sont pas des bêtes à abattre dans les cabinets médicaux.

 4   PSEUDO | Samedi, 5 Décembre 2020
  Mr ou Mme RAYAN NAEL , arrêtez d'écrire n'importe quoi . Vos articles manquent de consistance à chaque fois . Il n'y a aucune information réelle dans vos articles . Dans cet article en particulier , vous jetez en pâture le nom d'un médecin avec des accusations graves sans donner les moindres éléments explicatifs .
Etes- vous journaliste vraiment ? Avez-vous un rédacteur en chef ? Vous ne semblez respecter aucune déontologie . Etes-vous satisfait vous-même de vos écrits ?

De grâce , arrêtez d'écrire de telles digressions . Un conseil , un seul conseil : allez vous former avant de continuer à écrire sur le site .

 3   Franck | Samedi, 5 Décembre 2020
  Bien dit posting 1 l'on se demande c'est quel type de journalisme et la victime c'est un collectif qui doit se saisir de cette situation qu'elle même ne ressent pas la gravité ou comment une fois encore merci posting 1 car ces derniers temps nous assistons à des journalismes sensationnels et complaisants

 2   Franck | Samedi, 5 Décembre 2020
  Réponse à 1-César
  Bien dit posting 1 l'on se demande c'est quel type de journalisme et la victime c'est un collectif qui doit se saisir de cette situation qu'elle même ne ressent pas la gravité ou comment une fois encore merci posting 1 car ces derniers temps nous assistons à des journalismes sensationnels et complaisants

 1   César | Samedi, 5 Décembre 2020
  Journaliste Rayan Naël, en l'état, votre article manque de substance. Quels sont les faits pour lesquels vous utilisez ces mots de « violence inouïe et sans nom » ? Quelles en sont les circonstances ? Pourquoi est-ce le Collectif 'Non, C'est Non' qui a été saisi de l'affaire ? Peut-on en déduire que le médecin en question avait, en amont, violé la dame ? Est-ce à dire que l'avortement forcé a porté sur une grossesse qui aurait résulté d'un viol présumé par le médecin ? Vous mettez « tentatives d'assassinat » au pluriel. Cela veut-il dire qu'outre l'avortement forcé, le médecin et « ses complices » ont tenté également de trucider cette dame par d'autres moyens? Rayan Naël, vous n'en avez certainement pas dit assez, et au lieu d'informer purement et simplement, votre article ouvre les vannes à des spéculations. J'ai dit !
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